La crise du coronavirus n'y est certainement pas étrangère puisque c'est entre avril et mai que le nombre a grimpé en flèche, passant de 77.574 allocations à plus de 96.000.

Habituellement, c'est plutôt entre les mois de juin et de juillet que leur nombre augmente pour ensuite redescendre entre août et septembre. L'an dernier, la baisse a eu lieu un mois plus tard rapportent les titres Sudpresse mardi..

Ces augmentations s'expliquent en partie par le congé parental corona qui était en vigueur entre le 1 er mai et le 30 septembre. Pendant ce congé, une allocation d'interruption était octroyée par l'Onem, "afin d'atténuer la diminution des revenus qui résulte de la réduction de prestations".

La crise du coronavirus n'y est certainement pas étrangère puisque c'est entre avril et mai que le nombre a grimpé en flèche, passant de 77.574 allocations à plus de 96.000. Habituellement, c'est plutôt entre les mois de juin et de juillet que leur nombre augmente pour ensuite redescendre entre août et septembre. L'an dernier, la baisse a eu lieu un mois plus tard rapportent les titres Sudpresse mardi.. Ces augmentations s'expliquent en partie par le congé parental corona qui était en vigueur entre le 1 er mai et le 30 septembre. Pendant ce congé, une allocation d'interruption était octroyée par l'Onem, "afin d'atténuer la diminution des revenus qui résulte de la réduction de prestations".