Avant ce passage à l'acte, l'alerte avait été donnée à plusieurs reprises, notamment par les syndicats, au conseil d'administration, au bourgmestre d'Etterbeek Vincent De Wolf, à...

Avant ce passage à l'acte, l'alerte avait été donnée à plusieurs reprises, notamment par les syndicats, au conseil d'administration, au bourgmestre d'Etterbeek Vincent De Wolf, à la médecine du travail et à Unia, pour dénoncer des faits de harcèlement et un niveau de souffrance au travail important. Etait particulièrement visée l'attitude de l'ancien directeur, longtemps soutenu par le CA avant d'être licencié avec indemnités et sans reconnaissance d'une faute grave. S'appuyant sur les conclusions de l'auditorat du travail, le tribunal correctionnel, qui a qualifié les faits de "graves", a condamné l'asbl pour son absence de mesures de prévention liées aux risques psychosociaux. Pour la CNE, "ce jugement historique confirme la responsabilité des employeurs par rapport à leurs travailleurs et à leur cadre de travail: ils ne peuvent rester passifs dans des situations problématiques".