Cette note intervient en temps de négociations politiques et alors que la piste de la TVA ou des accises est envisagée en coulisses pour faire face aux défis budgétaires, écrit La Libre. Mais le secteur de l'alimentation, l'un des principaux moteurs de l'économie belge, est en souffrance. Le chiffre d'affaires combiné des industries alimentaires et de la production de boissons a reculé de 52,2 milliards d'euros en 2017 à 51,8 milliards en 2018.

Les exportations ne compensent plus les mauvaises ventes sur le marché intérieur, signalait déjà la Fevia, la fédération du secteur, le 17 juillet. "Le gouvernement précédent a accru l'attrait de la distribution étrangère en introduisant la taxe sur le sucre et des droits d'accises plus élevés sur les boissons alcoolisées", dit la note du Conseil central de l'économie. "Il faut donc éviter à tout prix de nouvelles augmentations de taxes à la consommation.

Le secteur le préconise non seulement dans son propre intérêt, mais aussi dans l'intérêt général des travailleurs, des consommateurs et des finances publiques."