Selon De Standaard, pour la seule journée du dimanche 4 octobre, les agents wallons en charge du tracing n'ont pas réussi à contacter 30 % des personnes censées être jointes. Soit 378 sur 2.349, 16 % donc. De plus, seuls 1.026 des 2.734 contacts de ces patients ont été contactés, soit 38 %.

Pour la journée de lundi, le seuil des 50 % n'était pas atteint. Des "difficultés techniques" sont invoquées.

Bruxelles est confrontée au même problème, dans une moindre mesure. Dimanche, 60 % des appels ont été passés ; lundi, ce chiffre est tombé à 53 % (environ 1.700 des plus de 3.000 appels nécessaires).

En cause, "l'augmentation soudaine des cas positifs" et des problèmes techniques, indique-t-on à la Commission communautaire commune de la Région bruxelloise.

Du coup, le nombre d'agents va passer de 143 à 168 d'ici à la semaine prochaine.

Pour la présidente du Comité interfédéral testing et tracing, Karine Moykens : "L'arriéré de la recherche wallonne et bruxelloise est dû au fait qu'ils n'ont pas augmenté assez rapidement leur nombre des personnes en charge du contact tracing". Un constat partagé côté wallon, où l'on souhaite doubler le personnel - 90 agents, il y a queques jours -, "dès que possible".

Par ailleurs, en matière de dépistage, La Libre Belgique note mercredi que les centres de test sont proches de la rupture en Brabant wallon. Le taux d'incidence dans certaines communes de cette province dépasse ceux de certaines entités bruxelloises et une forte demande de dépistage est constatée. Eric Vincke, médecin généraliste et coordinateur du centre d'Ottignies pointe la grande circulation du virus, depuis la rentrée. "Maintenant, quand on voit un étudiant qui arrive se faire tester, et qu'il est positif, on sait très bien que d'autres cas positifs vont arriver dans les heures ou les jours à venir".

Gaël Thiry, médecin généraliste du centre de dépistage de Lasne, déplore aussi une situation qui devient ingérable. "En Brabant wallon, nous absorbons le trop-plein des personnes qui ne parviennent pas à se faire dépister à Bruxelles. Ils viennent chez nous car, auparavant, les délais étaient moins longs. À cela s'ajoutent de nombreux étudiants de l'UCLouvain qui viennent se faire dépister."

Selon De Standaard, pour la seule journée du dimanche 4 octobre, les agents wallons en charge du tracing n'ont pas réussi à contacter 30 % des personnes censées être jointes. Soit 378 sur 2.349, 16 % donc. De plus, seuls 1.026 des 2.734 contacts de ces patients ont été contactés, soit 38 %. Pour la journée de lundi, le seuil des 50 % n'était pas atteint. Des "difficultés techniques" sont invoquées. Bruxelles est confrontée au même problème, dans une moindre mesure. Dimanche, 60 % des appels ont été passés ; lundi, ce chiffre est tombé à 53 % (environ 1.700 des plus de 3.000 appels nécessaires). En cause, "l'augmentation soudaine des cas positifs" et des problèmes techniques, indique-t-on à la Commission communautaire commune de la Région bruxelloise. Du coup, le nombre d'agents va passer de 143 à 168 d'ici à la semaine prochaine. Pour la présidente du Comité interfédéral testing et tracing, Karine Moykens : "L'arriéré de la recherche wallonne et bruxelloise est dû au fait qu'ils n'ont pas augmenté assez rapidement leur nombre des personnes en charge du contact tracing". Un constat partagé côté wallon, où l'on souhaite doubler le personnel - 90 agents, il y a queques jours -, "dès que possible". Par ailleurs, en matière de dépistage, La Libre Belgique note mercredi que les centres de test sont proches de la rupture en Brabant wallon. Le taux d'incidence dans certaines communes de cette province dépasse ceux de certaines entités bruxelloises et une forte demande de dépistage est constatée. Eric Vincke, médecin généraliste et coordinateur du centre d'Ottignies pointe la grande circulation du virus, depuis la rentrée. "Maintenant, quand on voit un étudiant qui arrive se faire tester, et qu'il est positif, on sait très bien que d'autres cas positifs vont arriver dans les heures ou les jours à venir". Gaël Thiry, médecin généraliste du centre de dépistage de Lasne, déplore aussi une situation qui devient ingérable. "En Brabant wallon, nous absorbons le trop-plein des personnes qui ne parviennent pas à se faire dépister à Bruxelles. Ils viennent chez nous car, auparavant, les délais étaient moins longs. À cela s'ajoutent de nombreux étudiants de l'UCLouvain qui viennent se faire dépister."