-Pour cette 4e édition de la grève mondiale pour le climat et 24e grève scolaire belge, les organisateurs ont voulu donner la possibilité à un maximum de monde de rejoindre une manifestation près de son école ou de son domicile. Sept manifestations ont donc eu lieu ce vendredi sur le territoire belge. Elles ont réuni environ 850 participants à Bruxelles, 250 à Namur, 500 à Anvers et Gand, 400 à Louvain, 200 à Malines et 100 à Hasselt.

Elèves, étudiants, syndicalistes et militants associatifs s'y sont mêlés dans une ambiance conviviale. Outre les revendications mondiales et à l'adresse des différents gouvernements du pays, les activistes ont fait part de soucis plus locaux, comme la piscine Plopsaqua que Studio 100 veut construire à Malines au détriment d'une forêt. A Namur, l'accent a été mis sur la justice sociale et la "convergence des luttes".

Les manifestations étaient soutenues par les associations climatiques et les syndicats réunis au sein de la Coalition Climat, ainsi que par le mouvement citoyen Climate Express. Elles s'inscrivent dans le cadre de la 4e grève mondiale pour le climat et du mouvement mondial "Fridays for Future", initié par la jeune activiste suédoise Greta Thunberg. De l'Australie à l'Inde, des manifestations ont eu lieu dans plus d'une centaine de pays.

Le dimanche 8 décembre, la Coalition Climat et Climate Express tenteront de maintenir la pression sur les dirigeants belges en organisant une "chaîne humaine festive et décidée sur la petite ceinture de Bruxelles". Le but de cette manifestation, autorisée par la police, est de montrer l'importance de la solidarité dans la lutte contre le dérèglement climatique.