"A 200%", a-t-il répondu à une question lors de l'émission 'C'est pas tous les jours dimanche' sur RTL-TVI. "Je suis totalement d'accord avec les travailleurs", a ajouté M. Magnette, tout en récusant qu'il s'agisse d'une grève contre le gouvernement fédéral (dont le PS fait partie avec les familles libérales et écologistes, ainsique que le CD&V, NDLR). "C'est une grève contre les patrons", a-t-il souligné. La CSC (chrétienne) et la FGTB (socialiste) ont appelé mercredi à l'organisation d'"une large journée d'actions assortie de grèves dans diverses entreprises et organisations du pays" dans le secteur privé. Les syndicats exigent que les secteurs en bonne santé malgré la crise puissent accorder des augmentations de salaire supérieures à 0,4% - la marge salariale plafonnée à 0,4% pour les deux prochaines années, fixée par le Conseil national du travail (CNT) - alors que le patronat fait valoir la faible marge de manoeuvre en cette période de crise sanitaire et économique. Le syndicat libéral, lui, n'appelle pas à la grève mais mènera des actions de sensibilisation. Les syndicats souhaitent que la norme salariale ne soit qu'indicative, ce qui permettrait aux secteurs en bonne santé (le secteur pharmaceutique ou celui de la distribution entre autres) de dépasser le chiffre de 0,4%.

Une "irresponsabilité dangereuse" pour Bouchez

"Organiser une grève lors de la pire crise économique depuis la deuxième guerre mondiale illustre une irresponsabilité dangereuse", a affirmé Le président du MR, Georges-Louis Bouchez sur Twitter.

"J'aimerais tellement que notre pays puisse compter sur des syndicats modernes, responsables et constructifs", a ajouté le président des libéraux francophones. Il prend ainsi le contre-pied du président d'un autre parti de la coalition gouvernementale au pouvoir au fédéral, celui du PS, Paul Magnette.

"A 200%", a-t-il répondu à une question lors de l'émission 'C'est pas tous les jours dimanche' sur RTL-TVI. "Je suis totalement d'accord avec les travailleurs", a ajouté M. Magnette, tout en récusant qu'il s'agisse d'une grève contre le gouvernement fédéral (dont le PS fait partie avec les familles libérales et écologistes, ainsique que le CD&V, NDLR). "C'est une grève contre les patrons", a-t-il souligné. La CSC (chrétienne) et la FGTB (socialiste) ont appelé mercredi à l'organisation d'"une large journée d'actions assortie de grèves dans diverses entreprises et organisations du pays" dans le secteur privé. Les syndicats exigent que les secteurs en bonne santé malgré la crise puissent accorder des augmentations de salaire supérieures à 0,4% - la marge salariale plafonnée à 0,4% pour les deux prochaines années, fixée par le Conseil national du travail (CNT) - alors que le patronat fait valoir la faible marge de manoeuvre en cette période de crise sanitaire et économique. Le syndicat libéral, lui, n'appelle pas à la grève mais mènera des actions de sensibilisation. Les syndicats souhaitent que la norme salariale ne soit qu'indicative, ce qui permettrait aux secteurs en bonne santé (le secteur pharmaceutique ou celui de la distribution entre autres) de dépasser le chiffre de 0,4%."Organiser une grève lors de la pire crise économique depuis la deuxième guerre mondiale illustre une irresponsabilité dangereuse", a affirmé Le président du MR, Georges-Louis Bouchez sur Twitter."J'aimerais tellement que notre pays puisse compter sur des syndicats modernes, responsables et constructifs", a ajouté le président des libéraux francophones. Il prend ainsi le contre-pied du président d'un autre parti de la coalition gouvernementale au pouvoir au fédéral, celui du PS, Paul Magnette.