Dans une note interne, la SNCB Transport évoque la possibilité de demander aux agents de la prestation précédente de prolonger leur service "dans le cas où vraiment aucun agent n'est disponible". La CGSP Cheminots de Bruxelles demande le retrait immédiat de cette mesure car une prestation ne peut dépasser les neuf heures de travail. "La prolongation de service des agents liés à la sécurité mettra en danger les voyageurs qui emprunteront les trains mis en service", explique Philippe Dubois, secrétaire permanent régional. La SNCB veut casser la grève, accuse-t-il.

Contactée par l'agence Belga, l'entreprise ferroviaire précise que cette prolongation de prestation se fait sur base volontaire et ne concerne pas les agents liés à la sécurité, comme les conducteurs de train. "La note s'adresse au personnel de gare", selon Elisa Roux, porte-parole de la SNCB. "Pour les autres agents, nous pouvons leur demander de déplacer l'heure de début de prestation, comme le prévoit la loi sur la continuité du service du transport ferroviaire."

La régionale CGSP Cheminots ajoute toutefois que les tâches de sous-chef de gare ou d'agent de triage nécessitent également beaucoup de vigilance. La prolongation de leur service peut avoir des conséquences sur la sécurité, affirme Philippe Dubois. "La réglementation prévoit effectivement le dépassement des neuf heures de travail en cas de force majeure, comme un accident ou un attentat. La grève n'entre pas dans cette catégorie."

Le syndicat précise qu'il fera appel à des huissiers de justice lors de la grève pour vérifier le respect de la réglementation en matière de prestation et de formation du personnel lié à la sécurité ferroviaire.

Dans une note interne, la SNCB Transport évoque la possibilité de demander aux agents de la prestation précédente de prolonger leur service "dans le cas où vraiment aucun agent n'est disponible". La CGSP Cheminots de Bruxelles demande le retrait immédiat de cette mesure car une prestation ne peut dépasser les neuf heures de travail. "La prolongation de service des agents liés à la sécurité mettra en danger les voyageurs qui emprunteront les trains mis en service", explique Philippe Dubois, secrétaire permanent régional. La SNCB veut casser la grève, accuse-t-il.Contactée par l'agence Belga, l'entreprise ferroviaire précise que cette prolongation de prestation se fait sur base volontaire et ne concerne pas les agents liés à la sécurité, comme les conducteurs de train. "La note s'adresse au personnel de gare", selon Elisa Roux, porte-parole de la SNCB. "Pour les autres agents, nous pouvons leur demander de déplacer l'heure de début de prestation, comme le prévoit la loi sur la continuité du service du transport ferroviaire."La régionale CGSP Cheminots ajoute toutefois que les tâches de sous-chef de gare ou d'agent de triage nécessitent également beaucoup de vigilance. La prolongation de leur service peut avoir des conséquences sur la sécurité, affirme Philippe Dubois. "La réglementation prévoit effectivement le dépassement des neuf heures de travail en cas de force majeure, comme un accident ou un attentat. La grève n'entre pas dans cette catégorie."Le syndicat précise qu'il fera appel à des huissiers de justice lors de la grève pour vérifier le respect de la réglementation en matière de prestation et de formation du personnel lié à la sécurité ferroviaire.