"Soulagement", a tweeté le co-président d'Ecolo Jean-Marc Nollet. "Merci à toutes les personnes qui, de part et d'autre, dans la lumière ou dans l'ombre, ont permis à la situation des grévistes de la faim de se décanter. Pas besoin de les citer ni de les taguer, elles se reconnaîtront."

"Avec cette avancée, qui nous rapproche d'une solution humaine, on sort de l'impasse et la tragédie est évitée", a renchéri son homologue néerlandophone Meyrem Almaci (Groen).

"Heureux que les sans-papiers annoncent l'interruption de la grève de la faim et l'ouverture d'un dialogue avec les autorités", a ajouté le président du PS Paul Magnette. "Merci à Pierre-Yves Dermagne (vice-Premier PS, NDLR) d'avoir défendu avec fermeté ce point au gouvernement et à Philippe Close (bourgmestre de Bruxelles) d'avoir apporté le soutien décisif de la Ville de Bruxelles."

Du côté du MR, le président Georges-Louis Bouchez a aussi estimé que "la suspension de la grève de la faim est un soulagement pour chacun". "Heureux que les solutions proposées depuis de nombreux jours par Sammy Mahdi soient enfin acceptées. L'humanité n'est pas de faire naître de faux espoirs mais d'être clair et respectueux de chacun." Répondant sur Twitter au président de DéFI François De Smet, le président des libéraux francophones a assuré que la suspension de la grève de la faim n'a pas été décidée "autour de nouveaux critères".

"Satisfait de pouvoir enfin faire fonctionner la zone neutre et gérer individuellement les dossiers correctement, sans pression et sans jouer avec la vie des gens", a rénchéri le président des libéraux flamands Egbert Lachaert (Open Vld), saluant "la bonne approche" effectuée par le Premier ministre Alexander De Croo et le secrétaire d'État à l'Asile et la migration Sammy Mahdi.

Pour le président du CD&V Joachim Coens, "la zone neutre, l'envoyé spécial et le dialogue avec les organisations ont évité un drame majeur".

Le parti socialiste flamand Vooruit a de son côté relayé la réaction du député Ben Segers. "Ouf. Félicitations à tous ceux qui ont travaillé dur en coulisses pour mettre fin à cette crise. Dès que le gouvernement parle d'une seule voix, tout est possible. Dès demain, les grévistes de la faim se rendront dans la zone neutre. Faisons-en un succès maintenant."

La poursuite grève de la faim avait provoqué des tensions au sein de la Vivaldi. Lundi matin, le vice-Premier ministre PS Pierre-Yves Dermagne avait informé le Premier ministre Alexander De Croo que les membres socialistes du gouvernement démissionneraient si l'un des grévistes décédait. Le co-président d'Ecolo Jean-Marc Nollet avait sous-entendu la même chose.

"Soulagement", a tweeté le co-président d'Ecolo Jean-Marc Nollet. "Merci à toutes les personnes qui, de part et d'autre, dans la lumière ou dans l'ombre, ont permis à la situation des grévistes de la faim de se décanter. Pas besoin de les citer ni de les taguer, elles se reconnaîtront." "Avec cette avancée, qui nous rapproche d'une solution humaine, on sort de l'impasse et la tragédie est évitée", a renchéri son homologue néerlandophone Meyrem Almaci (Groen). "Heureux que les sans-papiers annoncent l'interruption de la grève de la faim et l'ouverture d'un dialogue avec les autorités", a ajouté le président du PS Paul Magnette. "Merci à Pierre-Yves Dermagne (vice-Premier PS, NDLR) d'avoir défendu avec fermeté ce point au gouvernement et à Philippe Close (bourgmestre de Bruxelles) d'avoir apporté le soutien décisif de la Ville de Bruxelles." Du côté du MR, le président Georges-Louis Bouchez a aussi estimé que "la suspension de la grève de la faim est un soulagement pour chacun". "Heureux que les solutions proposées depuis de nombreux jours par Sammy Mahdi soient enfin acceptées. L'humanité n'est pas de faire naître de faux espoirs mais d'être clair et respectueux de chacun." Répondant sur Twitter au président de DéFI François De Smet, le président des libéraux francophones a assuré que la suspension de la grève de la faim n'a pas été décidée "autour de nouveaux critères". "Satisfait de pouvoir enfin faire fonctionner la zone neutre et gérer individuellement les dossiers correctement, sans pression et sans jouer avec la vie des gens", a rénchéri le président des libéraux flamands Egbert Lachaert (Open Vld), saluant "la bonne approche" effectuée par le Premier ministre Alexander De Croo et le secrétaire d'État à l'Asile et la migration Sammy Mahdi. Pour le président du CD&V Joachim Coens, "la zone neutre, l'envoyé spécial et le dialogue avec les organisations ont évité un drame majeur". Le parti socialiste flamand Vooruit a de son côté relayé la réaction du député Ben Segers. "Ouf. Félicitations à tous ceux qui ont travaillé dur en coulisses pour mettre fin à cette crise. Dès que le gouvernement parle d'une seule voix, tout est possible. Dès demain, les grévistes de la faim se rendront dans la zone neutre. Faisons-en un succès maintenant." La poursuite grève de la faim avait provoqué des tensions au sein de la Vivaldi. Lundi matin, le vice-Premier ministre PS Pierre-Yves Dermagne avait informé le Premier ministre Alexander De Croo que les membres socialistes du gouvernement démissionneraient si l'un des grévistes décédait. Le co-président d'Ecolo Jean-Marc Nollet avait sous-entendu la même chose.