"Nous attendons la version finale du texte, mais nous ne voulons pas entendre parler de réquisition", a affirmé le secrétaire fédéral CGSP-AMiO, Michel Jacobs à l'issue de la réunion. Le ministre et les syndicats se pencheront jeudi, entre 09h00 et midi, sur la version définitive du texte de loi.

"Si la réquisition des agents s'y trouve toujours, j'ignore si nous pourrons trouver un accord", a ajouté Filip Dudal, délégué du pendant flamand de la CSC Services publics, ACV Openbare Diensten. Il existe une volonté de "trouver un système concerté qui puisse fonctionner en cas de grève pour limiter les inconvénients pour les détenus, mais la réquisition des agents reste, pour nous, inacceptable", a renchéri la secrétaire permanente de la CSC Services publics, Claudine Coupienne.

Autre pierre d'achoppement: les syndicats demandent la garantie "que tout le personnel des prisons reste statutaire", alors que le ministre prévoit de limiter leur nombre aux directeurs et aux fonctionnaires des postes de surveillance, poursuit Mme Coupienne. Dans les prisons, le mouvement de grogne, qui a débuté il y a deux semaines, touchait principalement la Région flamande ce mardi, avec moins de 30% des gardiens présents à Bruges, Hasselt, Louvain Central et Turnhout notamment.

Dans le sud du pays, seules les prisons de Leuze-en-Hainaut et Mons ont fonctionné avec moins de la moitié du personnel mardi matin. La grève est organisée en alternance depuis la semaine dernière entre les Régions flamande, wallonne et bruxelloise. Les arrêts de travail sont encore couverts par les syndicats jusqu'à jeudi inclus. Vendredi, ils se rencontreront en front commun pour décider de la suite éventuelle des actions.

"Nous attendons la version finale du texte, mais nous ne voulons pas entendre parler de réquisition", a affirmé le secrétaire fédéral CGSP-AMiO, Michel Jacobs à l'issue de la réunion. Le ministre et les syndicats se pencheront jeudi, entre 09h00 et midi, sur la version définitive du texte de loi. "Si la réquisition des agents s'y trouve toujours, j'ignore si nous pourrons trouver un accord", a ajouté Filip Dudal, délégué du pendant flamand de la CSC Services publics, ACV Openbare Diensten. Il existe une volonté de "trouver un système concerté qui puisse fonctionner en cas de grève pour limiter les inconvénients pour les détenus, mais la réquisition des agents reste, pour nous, inacceptable", a renchéri la secrétaire permanente de la CSC Services publics, Claudine Coupienne. Autre pierre d'achoppement: les syndicats demandent la garantie "que tout le personnel des prisons reste statutaire", alors que le ministre prévoit de limiter leur nombre aux directeurs et aux fonctionnaires des postes de surveillance, poursuit Mme Coupienne. Dans les prisons, le mouvement de grogne, qui a débuté il y a deux semaines, touchait principalement la Région flamande ce mardi, avec moins de 30% des gardiens présents à Bruges, Hasselt, Louvain Central et Turnhout notamment. Dans le sud du pays, seules les prisons de Leuze-en-Hainaut et Mons ont fonctionné avec moins de la moitié du personnel mardi matin. La grève est organisée en alternance depuis la semaine dernière entre les Régions flamande, wallonne et bruxelloise. Les arrêts de travail sont encore couverts par les syndicats jusqu'à jeudi inclus. Vendredi, ils se rencontreront en front commun pour décider de la suite éventuelle des actions.