La réinstauration de la possibilité de détenir des familles avec enfants mineurs en vue de leur expulsion avait enflammé la fin du gouvernement Michel. Des associations et plusieurs partis l'avaient dénoncée car contraire, selon eux, aux conventions internationales.

"Des mineurs ne peuvent être détenus en centre fermé. Le gouvernement prendra également des mesures alternatives pour éviter qu'il soit abusé de ce principe pour rendre le retour impossible", dit l'accord.

La mesure risque de donner lieu à des passes d'armes avec la N-VA et le Vlaams Belang, et ce d'autant plus que le président de la commission d'évaluation de la politique de retour, Marc Bossuyt, a jugé récemment qu'un tel enfermement devait être possible sous peine d'abus.

Des moyens seront prévus pour assurer une capacité suffisante pour le rapatriement de personnes en séjour illégal. "Les nouvelles places en centre fermé seront occupées prioritairement par des personnes ayant commis des infractions, constituant un danger pour l'ordre public ou occasionnant des nuisances", précise l'accord.

En matière de migration, le gouvernement "cherchera à attirer des talents étrangers par le biais de la migration de forces de travail et d'étudiants, en veillant à éviter la fuite des cerveaux".

La réinstauration de la possibilité de détenir des familles avec enfants mineurs en vue de leur expulsion avait enflammé la fin du gouvernement Michel. Des associations et plusieurs partis l'avaient dénoncée car contraire, selon eux, aux conventions internationales. "Des mineurs ne peuvent être détenus en centre fermé. Le gouvernement prendra également des mesures alternatives pour éviter qu'il soit abusé de ce principe pour rendre le retour impossible", dit l'accord. La mesure risque de donner lieu à des passes d'armes avec la N-VA et le Vlaams Belang, et ce d'autant plus que le président de la commission d'évaluation de la politique de retour, Marc Bossuyt, a jugé récemment qu'un tel enfermement devait être possible sous peine d'abus. Des moyens seront prévus pour assurer une capacité suffisante pour le rapatriement de personnes en séjour illégal. "Les nouvelles places en centre fermé seront occupées prioritairement par des personnes ayant commis des infractions, constituant un danger pour l'ordre public ou occasionnant des nuisances", précise l'accord. En matière de migration, le gouvernement "cherchera à attirer des talents étrangers par le biais de la migration de forces de travail et d'étudiants, en veillant à éviter la fuite des cerveaux".