"Il y a eu des contacts sur cette question, mais il n'y a en Belgique pas de base juridique permettant de contraindre Google à brouiller ces images", déclare Michiel Sallaets, porte-parole de Google en Belgique. Une analyse de sécurité de l'AFCN a révélé que diffuser publiquement des images précises des réacteurs de Tihange ou de Doel comporte un risque, notamment pour des attaques. Une commission d'enquête française était arrivée à la même conclusion. L'Agence fédérale de contrôle nucléaire n'en restera pas là, d'après sa porte-parole Ines Venneman: "Nous maintenons notre point de vue. Ces images doivent être brouillées et nous allons étudier les pistes possibles pour y parvenir. En premier lieu, nous allons essayer de suivre l'exemple de la Défense, qui a réussi à obtenir le floutage de sites militaires."

"Il y a eu des contacts sur cette question, mais il n'y a en Belgique pas de base juridique permettant de contraindre Google à brouiller ces images", déclare Michiel Sallaets, porte-parole de Google en Belgique. Une analyse de sécurité de l'AFCN a révélé que diffuser publiquement des images précises des réacteurs de Tihange ou de Doel comporte un risque, notamment pour des attaques. Une commission d'enquête française était arrivée à la même conclusion. L'Agence fédérale de contrôle nucléaire n'en restera pas là, d'après sa porte-parole Ines Venneman: "Nous maintenons notre point de vue. Ces images doivent être brouillées et nous allons étudier les pistes possibles pour y parvenir. En premier lieu, nous allons essayer de suivre l'exemple de la Défense, qui a réussi à obtenir le floutage de sites militaires."