Phytofar avait déjà attaqué, devant la même instance et en toute discrétion, les mesures bruxelloises, et elle évalue l'opportunité d'élargir son offensive à la Région flamande.

Le nouveau recours vise à obtenir l'annulation de l'arrêté du gouvernement wallon du 30 mars 2017 sur l'utilisation de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate.

Phytofar compte entre autres Monsanto, qui produit le désherbant Roundup, Bayer Cropscience (qui est en train de racheter Monsanto), BASF, Du Pont et Syngenta parmi ses membres. Les produits à base de glyphosate sont fortement suspectés d'être cancérigènes. La Région wallonne a décidé en mars d'interdire leur utilisation par les particuliers tout en laissant une période transitoire jusqu'en mi-2018 pour les jardiniers professionnels. Les mesures adoptées sont différentes dans les deux autres régions, une situation critiquée par Phytofar, qui estime aussi que les interdictions sont basées sur des considérations politiques plutôt que scientifiques.

Phytofar avait déjà attaqué, devant la même instance et en toute discrétion, les mesures bruxelloises, et elle évalue l'opportunité d'élargir son offensive à la Région flamande.Le nouveau recours vise à obtenir l'annulation de l'arrêté du gouvernement wallon du 30 mars 2017 sur l'utilisation de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. Phytofar compte entre autres Monsanto, qui produit le désherbant Roundup, Bayer Cropscience (qui est en train de racheter Monsanto), BASF, Du Pont et Syngenta parmi ses membres. Les produits à base de glyphosate sont fortement suspectés d'être cancérigènes. La Région wallonne a décidé en mars d'interdire leur utilisation par les particuliers tout en laissant une période transitoire jusqu'en mi-2018 pour les jardiniers professionnels. Les mesures adoptées sont différentes dans les deux autres régions, une situation critiquée par Phytofar, qui estime aussi que les interdictions sont basées sur des considérations politiques plutôt que scientifiques.