Une séance publique spéciale du conseil sera ensuite organisée pour répondre à l'ensemble des (nouvelles) questions qui se posent, vraisemblablement le 26 mars. C'est la formule de compromis mise sur la table par le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Philippe Close (PS), et sur laquelle se sont entendus lundi soir le collège des bourgmestre et échevins, et la plupart des formations de l'opposition.

Cet engagement a été pris au terme d'un débat questions-réponses de plus d'une heure trente relatif à la gestion par l'ASBL de contrats de consultance en son sein.

De ce fait, la motion de l'opposition Ecolo cdH et Défi qui demandait notamment la mise sur pied d'une commission spéciale n'a pas été soumise au vote.

Concrètement les représentants de groupes de l'opposition - hormis le cdH qui y siège déjà - désignés, d'ici 24 à 48 heures, comme observateurs au sein du CA pour déjà accéder aux informations, le temps de permettre la convocation d'une assemblée générale qui nécessite un délai d'au minimum 10 jours.

Le représentant de la N-VA Johan Van den Driessche a fait part de sa réticence à accéder aux informations via une entrée au CA car cela risque selon lui de le contraindre à observer le silence sur certaines de celle-ci, notamment lorsqu'elle revêtent un caractère personnel.

Pour Zoubida Jellab (Ecolo), on n'en serait pas arrivé au déferlement actuel "si on nous avait présenté les conclusions du rapport d'audit" plus tôt.

Fabian Maingain (DéFI) a estimé quant à lui que ce n'était pas tant la structure de l'ASBL qui posait problème que son dévoiement. Le problème porte surtout sur la transparence et l'accès, jusqu'ici insuffisant à l'information.

Joëlle Milquet (cdH) a saisi l'occasion de la recherche du compromis pour insister sur la nécessité de relancer les travaux du groupe de travail majorité-opposition sur le gouvernance. Ce groupe de travail a déjà abouti à un accord sur un premier paquet de mesures visant une baisse des rémunérations de mandats (e.a. baisse voire suppression de jetons de présence), et une diminution du nombre de structures et de mandataires.

Comme certains autres représentants de l'opposition, elle souhaite que ce groupe fixe concrètement les modalités de réalisation systématique d'audits de l'ensemble des structures publiques de la Ville, rédige un code de déontologique des mandataires de la Ville et repense les mécanismes d'objectivation des subsides.

Une séance publique spéciale du conseil sera ensuite organisée pour répondre à l'ensemble des (nouvelles) questions qui se posent, vraisemblablement le 26 mars. C'est la formule de compromis mise sur la table par le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Philippe Close (PS), et sur laquelle se sont entendus lundi soir le collège des bourgmestre et échevins, et la plupart des formations de l'opposition. Cet engagement a été pris au terme d'un débat questions-réponses de plus d'une heure trente relatif à la gestion par l'ASBL de contrats de consultance en son sein. De ce fait, la motion de l'opposition Ecolo cdH et Défi qui demandait notamment la mise sur pied d'une commission spéciale n'a pas été soumise au vote. Concrètement les représentants de groupes de l'opposition - hormis le cdH qui y siège déjà - désignés, d'ici 24 à 48 heures, comme observateurs au sein du CA pour déjà accéder aux informations, le temps de permettre la convocation d'une assemblée générale qui nécessite un délai d'au minimum 10 jours. Le représentant de la N-VA Johan Van den Driessche a fait part de sa réticence à accéder aux informations via une entrée au CA car cela risque selon lui de le contraindre à observer le silence sur certaines de celle-ci, notamment lorsqu'elle revêtent un caractère personnel. Pour Zoubida Jellab (Ecolo), on n'en serait pas arrivé au déferlement actuel "si on nous avait présenté les conclusions du rapport d'audit" plus tôt. Fabian Maingain (DéFI) a estimé quant à lui que ce n'était pas tant la structure de l'ASBL qui posait problème que son dévoiement. Le problème porte surtout sur la transparence et l'accès, jusqu'ici insuffisant à l'information. Joëlle Milquet (cdH) a saisi l'occasion de la recherche du compromis pour insister sur la nécessité de relancer les travaux du groupe de travail majorité-opposition sur le gouvernance. Ce groupe de travail a déjà abouti à un accord sur un premier paquet de mesures visant une baisse des rémunérations de mandats (e.a. baisse voire suppression de jetons de présence), et une diminution du nombre de structures et de mandataires. Comme certains autres représentants de l'opposition, elle souhaite que ce groupe fixe concrètement les modalités de réalisation systématique d'audits de l'ensemble des structures publiques de la Ville, rédige un code de déontologique des mandataires de la Ville et repense les mécanismes d'objectivation des subsides.