David Clarinval, au Soir, le 2 octobre, dans son interview de ralliement à la candidature de Georges-Louis Bouchez à la présidence du MR, réclamait, lui, plutôt " de la cohésion, ne pas remettre en cause la ligne tracée ces dernières années ", tandis que Jean-Luc Crucke, prophétique, menaçait, le 28 septembre, à La Libre, dans son interview de ralliement à Georges-Louis Bouchez " ceux qui dans la dernière ligne droite apparaîtraient comme ayant tout compris alors qu'ils ont eu des discours différents auparavant ", contrairement à Georges-Louis Bouchez, dont, comme le résumait Sophie Wilmès à L'Echo, le 17 octobre, " on...

David Clarinval, au Soir, le 2 octobre, dans son interview de ralliement à la candidature de Georges-Louis Bouchez à la présidence du MR, réclamait, lui, plutôt " de la cohésion, ne pas remettre en cause la ligne tracée ces dernières années ", tandis que Jean-Luc Crucke, prophétique, menaçait, le 28 septembre, à La Libre, dans son interview de ralliement à Georges-Louis Bouchez " ceux qui dans la dernière ligne droite apparaîtraient comme ayant tout compris alors qu'ils ont eu des discours différents auparavant ", contrairement à Georges-Louis Bouchez, dont, comme le résumait Sophie Wilmès à L'Echo, le 17 octobre, " on ne peut pas l'avoir décrit comme un électron libre il y a encore quelques semaines puis venir dire ça maintenant. Il a réussi à convaincre, à rassembler. " Il rassemblait tant que son ennemie mortelle, Jacqueline Galant, à Sudpresse, le 14 octobre, dans son interview de ralliement à Georges-Louis Bouchez, disait " on l'aime ou on ne l'aime pas " de Georges et de Louis. C'était " l'audace d'espérer ", c'est son slogan et c'est Georges-Louis Bouchez, surhomme libéral, clivant et rassembleur, penseur et fonceur, militant et baron, provincialiste intransigeant qui voulait supprimer les provinces, candidat des catholiques et des laïques, tribun de la plèbe et du patriciat, champion de la droite à droite et de la droite adroite, des bleuets des champs et de la pierre bleue des villes, se stabilisant évolutivement tout en évoluant stablement, capable de tout et de rien, et surtout de l'inverse et de son contraire. D'ailleurs, expliquait Gérard Deprez, à L'Echo, le 26 octobre, dans son interview de ralliement à la candidature de Georges-Louis Bouchez à la présidence du MR, " il n'a pas de nom. Il n'est le descendant d'aucune dynastie " tandis que Louis Michel, qui ne descend lui non plus d'aucune dynastie et qui soutient Georges-Louis Bouchez comme Mathieu et Charles Michel, disait, à la DH, le même 26 octobre dans son interview de ralliement à la candidature de Georges-Louis Bouchez à la présidence du MR : " Cela m'attriste d'entendre qu'un candidat, Georges-Louis Bouchez, est considéré comme celui de l'appareil du parti. De tous les candidats, c'est celui qui l'est le moins ", si peu d'ailleurs que dans L'Echo le même jour, Gérard Deprez toujours disait de son candidat (NDLR : Georges-Louis Bouchez) que " son attachement au parti n'a pas de limite ", et sans doute vice versa. Naguère, un libéral illustre aurait déploré ces colonnes de contradictions formelles lambrissées de langue de bois et sculptées de bas intérêts partisans. L'illustre cinglait même alors ces communicants qui " ont terminé le travail en lissant le discours à l'extrême et en formatant chaque politique de la même manière. Pas un mot plus haut que l'autre, des propos creux et lénifiants au possible avec un "nous changerons les choses" ponctuant l'intervention sans que l'on sache ce que l'on va changer et encore moins comment ". Cet illustre, c'était Georges-Louis Bouchez. Mais c'était deux ans et demi avant son interview de ralliement à la candidature de Georges-Louis Bouchez à la présidence du MR.