"Cela me choque de voir des politiques qui instrumentalisent les syndicats et oublient les 25 ans qu'ils ont passé au pouvoir", a-t-elle déclaré au micro de Bel-RTL.

La ministre libérale se dit "interpellée" par la présence du président du PS et ancien premier ministre, Elio Di Rupo, dans les rangs des manifestants aux côtés de l'ex-vice première ministre et chef de groupe PS, Laurette Onkelinx, alors qu'ils ont quitté le gouvernement il y a à peine un an. "Ils savent qu'il faut prendre des réformes", a-t-elle souligné.

L'accord de gouvernement prévoit l'instauration d'un service garanti en cas de grève au sein de la SNCB. Si à la fin de l'année, la ministre n'a pas reçu de propositions de la société et des syndicats, le gouvernement reprendra la main, a-t-elle averti. A ses yeux, s'il est possible d'affréter des trains supplémentaires pour permettre aux manifestants de mercredi de se rendre dans la capitale, il doit être possible d'organiser un service minimum.

"Cela me choque de voir des politiques qui instrumentalisent les syndicats et oublient les 25 ans qu'ils ont passé au pouvoir", a-t-elle déclaré au micro de Bel-RTL.La ministre libérale se dit "interpellée" par la présence du président du PS et ancien premier ministre, Elio Di Rupo, dans les rangs des manifestants aux côtés de l'ex-vice première ministre et chef de groupe PS, Laurette Onkelinx, alors qu'ils ont quitté le gouvernement il y a à peine un an. "Ils savent qu'il faut prendre des réformes", a-t-elle souligné.L'accord de gouvernement prévoit l'instauration d'un service garanti en cas de grève au sein de la SNCB. Si à la fin de l'année, la ministre n'a pas reçu de propositions de la société et des syndicats, le gouvernement reprendra la main, a-t-elle averti. A ses yeux, s'il est possible d'affréter des trains supplémentaires pour permettre aux manifestants de mercredi de se rendre dans la capitale, il doit être possible d'organiser un service minimum.