Dans cette affaire, Renmans reprochait à Gaia d'avoir divulgué des informations mensongères. En cause: une vidéo de l'association qui dénonce le fait que Renmans vend de la viande provenant de chevaux maltraités en Amérique latine.

Le tribunal a donné provisoirement raison à Renmans en ordonnant à l'association Gaia de retirer toutes les références à Renmans dans sa campagne contre la maltraitance des chevaux en Amérique latine, sous peine d'une astreinte de 1.000 euros par jour de retard.

Renmans avait demandé au tribunal d'obliger Gaia à supprimer la vidéo dans laquelle la chaîne est critiquée, sous peine du paiement d'une astreinte de 25.000 euros par jour de retard.

De son côté, Gaia avait parlé de droit à la liberté d'expression et avait contesté diffuser des informations mensongères.

Selon Gaia, Renmans vend de la viande chevaline qui provient d'Amérique latine, essentiellement d'Argentine et d'Uruguay, où les animaux sont maltraités à l'abattoir ainsi que durant le transport vers l'abattoir.

Renmans, de son côté, ne cache pas vendre de la viande issue d'Amérique latine mais assure que celle-ci répond à des critères d'abattage très stricts.

Dans cette affaire, Renmans reprochait à Gaia d'avoir divulgué des informations mensongères. En cause: une vidéo de l'association qui dénonce le fait que Renmans vend de la viande provenant de chevaux maltraités en Amérique latine.Le tribunal a donné provisoirement raison à Renmans en ordonnant à l'association Gaia de retirer toutes les références à Renmans dans sa campagne contre la maltraitance des chevaux en Amérique latine, sous peine d'une astreinte de 1.000 euros par jour de retard. Renmans avait demandé au tribunal d'obliger Gaia à supprimer la vidéo dans laquelle la chaîne est critiquée, sous peine du paiement d'une astreinte de 25.000 euros par jour de retard. De son côté, Gaia avait parlé de droit à la liberté d'expression et avait contesté diffuser des informations mensongères. Selon Gaia, Renmans vend de la viande chevaline qui provient d'Amérique latine, essentiellement d'Argentine et d'Uruguay, où les animaux sont maltraités à l'abattoir ainsi que durant le transport vers l'abattoir. Renmans, de son côté, ne cache pas vendre de la viande issue d'Amérique latine mais assure que celle-ci répond à des critères d'abattage très stricts.