"Si l'on regarde la situation du début (de la crise du coronavirus), quand les Etats membres introduisaient de manière non coordonnée des contrôles aux frontières internes, nous avons déjà bien avancé. Et les efforts s'intensifient, avec deux vidéoconférences au niveau technique la semaine dernière sur la question des frontières, et bientôt une discussion en Coreper (Comité des représentants permanents des Etats membres auprès de l'UE) là-dessus", a expliqué Adalbert Jahnz, porte-parole de la Commission pour les Affaires intérieures.

En début de crise, plusieurs Etats membres avaient rapidement réintroduit, de manière désordonnée, des contrôles à leurs frontières, pour éviter que la pandémie ne se propage via des déplacements de citoyens. Ce qui avait résulté à certaines frontières en des embouteillages monstres, ou à des interdictions mal comprises d'entrer sur le territoire. Maintenant que l'Europe est en plein "déconfinement", des Etats annoncent les uns après les autres rouvrir leurs portes, avec parfois des surprises.

Des Belges "refoulés"

Ce week-end, des Belges ont ainsi été "refoulés" à la frontière française, Paris ayant décidé de maintenir un accès limité aux déplacements essentiels jusqu'à la mi-juin. "Il y a effectivement toujours des problèmes de communication entre Etats membres. Mais au-delà des problèmes relayés dans la presse, il y a tout autant de bons exemples, de suivi des lignes directrices" publiées le 13 mai par la Commission, estime Adalbert Jahnz.

Dans ces orientations censées guider une levée progressive des restrictions de déplacements, la Commission recommandait globalement de d'abord lever les contrôles entre les régions ou les États membres qui présentent une situation épidémiologique suffisamment similaire. Elle insistait parallèlement sur la coordination, et sur la non-discrimation. "On fait en sorte de communiquer des orientations les plus claires possibles, ce qui a été fait. Mais au bout du compte, il revient à chacun de prendre les décisions qui lui incombent", a conclu Eric Mamer, porte-parole en chef.

"Si l'on regarde la situation du début (de la crise du coronavirus), quand les Etats membres introduisaient de manière non coordonnée des contrôles aux frontières internes, nous avons déjà bien avancé. Et les efforts s'intensifient, avec deux vidéoconférences au niveau technique la semaine dernière sur la question des frontières, et bientôt une discussion en Coreper (Comité des représentants permanents des Etats membres auprès de l'UE) là-dessus", a expliqué Adalbert Jahnz, porte-parole de la Commission pour les Affaires intérieures. En début de crise, plusieurs Etats membres avaient rapidement réintroduit, de manière désordonnée, des contrôles à leurs frontières, pour éviter que la pandémie ne se propage via des déplacements de citoyens. Ce qui avait résulté à certaines frontières en des embouteillages monstres, ou à des interdictions mal comprises d'entrer sur le territoire. Maintenant que l'Europe est en plein "déconfinement", des Etats annoncent les uns après les autres rouvrir leurs portes, avec parfois des surprises. Ce week-end, des Belges ont ainsi été "refoulés" à la frontière française, Paris ayant décidé de maintenir un accès limité aux déplacements essentiels jusqu'à la mi-juin. "Il y a effectivement toujours des problèmes de communication entre Etats membres. Mais au-delà des problèmes relayés dans la presse, il y a tout autant de bons exemples, de suivi des lignes directrices" publiées le 13 mai par la Commission, estime Adalbert Jahnz. Dans ces orientations censées guider une levée progressive des restrictions de déplacements, la Commission recommandait globalement de d'abord lever les contrôles entre les régions ou les États membres qui présentent une situation épidémiologique suffisamment similaire. Elle insistait parallèlement sur la coordination, et sur la non-discrimation. "On fait en sorte de communiquer des orientations les plus claires possibles, ce qui a été fait. Mais au bout du compte, il revient à chacun de prendre les décisions qui lui incombent", a conclu Eric Mamer, porte-parole en chef.