Huit personnes ont été arrêtées et déférées à la juge d'instruction belge en charge du dossier, et une personne a été placée sous mandat d'arrêt européen en Italie. Quelque 32 véhicules de luxe ont été saisis ainsi qu'une somme d'environ 300.000 euros en liquide.

"Ce dossier a été initié à la suite de constats effectués sur un chantier par le Contrôle des Lois Sociales (CLS). Chargé de l'enquête, l'auditorat du travail de Bruxelles, parquet spécialisé en droit social, a décidé de mettre le dossier à l'instruction", a expliqué ce dernier, dans un communiqué mardi soir. "Sous la direction de la juge d'instruction, l'enquête a progressé et a abouti à l'opération de ce 19 octobre".

Un réseau de sociétés belges et étrangères, et leurs gérants, sont suspectés de faire venir des ouvriers roumains en Belgique via des sociétés implantées dans divers pays européens et ce, sans respecter les règles européennes et nationales en matière de détachement, d'assujettissement des travailleurs à la sécurité sociale et de conditions de travail, dont la rémunération.

Dans le cadre des perquisitions menées mardi, la PJF de Bruxelles a reçu l'appui d'Europol et de policiers italiens et luxembourgeois.

Outre les véhicules de luxe et l'argent liquide, ce sont aussi des biens immobiliers qui ont été saisis, ainsi que de nombreux objets de valeur divers.

"Ce dossier reflète la priorité que le ministère public accorde à la lutte contre la fraude sociale grave et organisée en général et à la lutte contre le dumping social en particulier", a commenté l'auditorat.

Huit personnes ont été arrêtées et déférées à la juge d'instruction belge en charge du dossier, et une personne a été placée sous mandat d'arrêt européen en Italie. Quelque 32 véhicules de luxe ont été saisis ainsi qu'une somme d'environ 300.000 euros en liquide. "Ce dossier a été initié à la suite de constats effectués sur un chantier par le Contrôle des Lois Sociales (CLS). Chargé de l'enquête, l'auditorat du travail de Bruxelles, parquet spécialisé en droit social, a décidé de mettre le dossier à l'instruction", a expliqué ce dernier, dans un communiqué mardi soir. "Sous la direction de la juge d'instruction, l'enquête a progressé et a abouti à l'opération de ce 19 octobre". Un réseau de sociétés belges et étrangères, et leurs gérants, sont suspectés de faire venir des ouvriers roumains en Belgique via des sociétés implantées dans divers pays européens et ce, sans respecter les règles européennes et nationales en matière de détachement, d'assujettissement des travailleurs à la sécurité sociale et de conditions de travail, dont la rémunération. Dans le cadre des perquisitions menées mardi, la PJF de Bruxelles a reçu l'appui d'Europol et de policiers italiens et luxembourgeois. Outre les véhicules de luxe et l'argent liquide, ce sont aussi des biens immobiliers qui ont été saisis, ainsi que de nombreux objets de valeur divers. "Ce dossier reflète la priorité que le ministère public accorde à la lutte contre la fraude sociale grave et organisée en général et à la lutte contre le dumping social en particulier", a commenté l'auditorat.