Mercredi, le 'Hospital & Transport Surge Capacity Comité' (HTSC) a demandé aux hôpitaux de repasser en phase 1A qui prévoit qu'un quart des lits de soins intensifs soient réservés aux malades du Covid. Une décision qui a soulevé des critiques au nord du pays, le médecin chef de l'UZ Leuven, Geert Van Assche, l'estimant notamment "incompréhensible" et dommageable pour les autres patients dont les soins seront reportés.

"Les admissions en soins intensifs augmentent. C'est donc une réaction normale de demander aux hôpitaux de prendre des précautions", a toutefois estimé M. Vandenroucke (Vooruit). "Il n'y a qu'une seule bonne solution: nous devons rester prudents et ne pas constamment annoncer que c'est fini. Ce n'est pas malin", a-t-il poursuivi en insistant une nouvelle fois sur l'importance de la vaccination.

Pour autant, le ministre n'est pas favorable à une obligation vaccinale même si "j'aimerais que l'on puisse vacciner tout le monde entre 0 et 100 ans".

"La Flandre ne doit pas s'endormir sur ses lauriers. A Anvers, par exemple, une partie importante des adultes n'est pas encore vaccinée", a-t-il enfin souligné.

Mercredi, le 'Hospital & Transport Surge Capacity Comité' (HTSC) a demandé aux hôpitaux de repasser en phase 1A qui prévoit qu'un quart des lits de soins intensifs soient réservés aux malades du Covid. Une décision qui a soulevé des critiques au nord du pays, le médecin chef de l'UZ Leuven, Geert Van Assche, l'estimant notamment "incompréhensible" et dommageable pour les autres patients dont les soins seront reportés. "Les admissions en soins intensifs augmentent. C'est donc une réaction normale de demander aux hôpitaux de prendre des précautions", a toutefois estimé M. Vandenroucke (Vooruit). "Il n'y a qu'une seule bonne solution: nous devons rester prudents et ne pas constamment annoncer que c'est fini. Ce n'est pas malin", a-t-il poursuivi en insistant une nouvelle fois sur l'importance de la vaccination. Pour autant, le ministre n'est pas favorable à une obligation vaccinale même si "j'aimerais que l'on puisse vacciner tout le monde entre 0 et 100 ans". "La Flandre ne doit pas s'endormir sur ses lauriers. A Anvers, par exemple, une partie importante des adultes n'est pas encore vaccinée", a-t-il enfin souligné.