"J'espère commencer à vacciner les enfants de 6 à 11 ans en janvier. On attend le feu vert (européen). Mon point de vue c'est que, si c'est possible, il faut le faire", a-t-il déclaré sur le plateau de "Jeudi en prime" sur la RTBF.

Le ministre s'est également prononcé en faveur au port du masque en 4e, 5e et 6e primaire. La circulation du coronavirus nécessite selon lui de reconnecter avec une culture du port du masque, y compris dans les écoles.

"On avait attendu cette 4e vague, mais on ne savait pas qu'elle serait si forte. Nous avons sous-estimé la contagiosité du virus", a déclaré M. Vandenbroucke en début d'interview. "Sans le vaccin, ce serait une catastrophe inédite."

Le vaccin protège contre les formes graves de la maladie, mais ne freine pas la circulation du coronavirus, a-t-il regretté. Cela entraîne actuellement les hospitalisations à la hausse, avec notamment 472 personnes en soins intensifs, a-t-il déclaré. "On va dépasser le seuil critique des 500 personnes en soins intensifs", a-t-il mis en garde.

Des personnes vaccinées se trouvent aussi en unité de soins intensifs en raison, selon le ministre, de la circulation extrêmement forte du virus, qui parvient à piéger les personnes âgées au système immunitaire affaibli.

"J'espère commencer à vacciner les enfants de 6 à 11 ans en janvier. On attend le feu vert (européen). Mon point de vue c'est que, si c'est possible, il faut le faire", a-t-il déclaré sur le plateau de "Jeudi en prime" sur la RTBF.Le ministre s'est également prononcé en faveur au port du masque en 4e, 5e et 6e primaire. La circulation du coronavirus nécessite selon lui de reconnecter avec une culture du port du masque, y compris dans les écoles. "On avait attendu cette 4e vague, mais on ne savait pas qu'elle serait si forte. Nous avons sous-estimé la contagiosité du virus", a déclaré M. Vandenbroucke en début d'interview. "Sans le vaccin, ce serait une catastrophe inédite." Le vaccin protège contre les formes graves de la maladie, mais ne freine pas la circulation du coronavirus, a-t-il regretté. Cela entraîne actuellement les hospitalisations à la hausse, avec notamment 472 personnes en soins intensifs, a-t-il déclaré. "On va dépasser le seuil critique des 500 personnes en soins intensifs", a-t-il mis en garde. Des personnes vaccinées se trouvent aussi en unité de soins intensifs en raison, selon le ministre, de la circulation extrêmement forte du virus, qui parvient à piéger les personnes âgées au système immunitaire affaibli.