L'option d'un gouvernement sans majorité côté néerlandophone, comme le serait une telle coalition Vivaldi, "c'est une très mauvaise idée pour ceux qui veulent sauver la Belgique", "ils joueraient avec le feu", développe l'ancien secrétaire d'État à l'asile et la migration, dont le mandat au gouvernement avait été émaillé de polémiques. Il est d'ailleurs "clair", selon lui, que les "diktats" de Paul Magnette, qui a clairement fait comprendre la semaine dernière qu'une alliance du PS avec la N-VA n'allait pas se faire, renforcent in fine le camp indépendantiste au nord de la frontière linguistique.

"Les Flamands ne sont pas stupides, ils n'accepteront pas de payer 70% des factures", répète-t-il, estimant qu'une Vivaldi serait forcément "de gauche" et principalement portée par les souhaits des francophones.

C'est dans cette logique que la N-VA a appelé lundi à former un "front flamand" face au PS, développe Theo Francken. Le CD&V et l'Open Vld, partenaires des nationalistes flamands au gouvernement régional, n'ont pas semblé réceptifs, le jour-même face aux journalistes. Mais il ne s'agit, pour le CD&V en tout cas, que d'une "question sémantique", pense le député N-VA. "Je ne pense pas que le CD&V a dit non au front, c'est juste la terminologie militaire" qui dérange les chrétiens démocrates flamands, interprète-t-il. Mais le mot "front" n'est pas le plus important, embraye-t-il immédiatement: "on peut parler d'alliance ou de coopération flamande (...) Le message est: quand le PS dit 'jamais avec la N-VA' et rejette tout son programme, nous devons coopérer en tant que partis flamands. Les francophones font la même chose, excusez-moi!"

L'option d'un gouvernement sans majorité côté néerlandophone, comme le serait une telle coalition Vivaldi, "c'est une très mauvaise idée pour ceux qui veulent sauver la Belgique", "ils joueraient avec le feu", développe l'ancien secrétaire d'État à l'asile et la migration, dont le mandat au gouvernement avait été émaillé de polémiques. Il est d'ailleurs "clair", selon lui, que les "diktats" de Paul Magnette, qui a clairement fait comprendre la semaine dernière qu'une alliance du PS avec la N-VA n'allait pas se faire, renforcent in fine le camp indépendantiste au nord de la frontière linguistique. "Les Flamands ne sont pas stupides, ils n'accepteront pas de payer 70% des factures", répète-t-il, estimant qu'une Vivaldi serait forcément "de gauche" et principalement portée par les souhaits des francophones. C'est dans cette logique que la N-VA a appelé lundi à former un "front flamand" face au PS, développe Theo Francken. Le CD&V et l'Open Vld, partenaires des nationalistes flamands au gouvernement régional, n'ont pas semblé réceptifs, le jour-même face aux journalistes. Mais il ne s'agit, pour le CD&V en tout cas, que d'une "question sémantique", pense le député N-VA. "Je ne pense pas que le CD&V a dit non au front, c'est juste la terminologie militaire" qui dérange les chrétiens démocrates flamands, interprète-t-il. Mais le mot "front" n'est pas le plus important, embraye-t-il immédiatement: "on peut parler d'alliance ou de coopération flamande (...) Le message est: quand le PS dit 'jamais avec la N-VA' et rejette tout son programme, nous devons coopérer en tant que partis flamands. Les francophones font la même chose, excusez-moi!"