Le parcours d'intégration existant en Wallonie se fait sur base volontaire. Or, estime le secrétaire d'Etat, le caractère obligatoire de celui qui est en vigueur dans le nord du pays "en a fait un succès". "En Flandre, un demandeur d'asile qui a ses papiers a 90% de chances en plus qu'en Wallonie de trouver un travail", explique-t-il.

En outre, pour Theo Francken, "tout le modèle migratoire de la Belgique doit être orienté ver la migration économique". En Belgique, 80% des gens viennent via l'immigration passive (regroupement pour raisons familiales et régularisation) et 20% par le biais de l'immigration active (gens qui viennent pour travailler et étudiants). C'est ce déséquilibre que le secrétaire d'Etat entend changer.

Le parcours d'intégration existant en Wallonie se fait sur base volontaire. Or, estime le secrétaire d'Etat, le caractère obligatoire de celui qui est en vigueur dans le nord du pays "en a fait un succès". "En Flandre, un demandeur d'asile qui a ses papiers a 90% de chances en plus qu'en Wallonie de trouver un travail", explique-t-il.En outre, pour Theo Francken, "tout le modèle migratoire de la Belgique doit être orienté ver la migration économique". En Belgique, 80% des gens viennent via l'immigration passive (regroupement pour raisons familiales et régularisation) et 20% par le biais de l'immigration active (gens qui viennent pour travailler et étudiants). C'est ce déséquilibre que le secrétaire d'Etat entend changer.