Le fait que l'auteur de l'attaque sur deux policières à Charleroi, un algérien de 33 ans, séjournait de façon illégale dans notre pays après avoir ignoré deux fois un ordre de quitter le pays est pénible pour le gouvernement Michel et en particulier pour Théo Francken. Surtout que ce dernier a fait de l'expulsion son cheval de bataille. "J'ai trop peu de places dans les centres fermés, alors je dois donner la priorité aux illégaux dont je sais que je peux les faire sortir du pays" a-t-il encore précisé récemment.

Le Vlaams Belang trouve que les belles promesses de Francken doivent maintenant se concrétiser dans des actes. Pour son président, Tom Van Grieken, la gestion des expulsions est tout simplement catastrophique. Et de rappeler Mohamed Belkaïd, impliqué dans les attentats de Paris et également un algérien qui vivait illégalement dans notre pays.

Pour ce parti d'extrême droite, "l'accumulation de négligence, d'impunité dans les faits et d'une politique d'expulsion défaillante font le terreau des terroristes. Tant que l'ordre d'expulsion n'est pas suivi d'un rapatriement effectif, le message restera que la Belgique est un pays où l'on peut rester et de tels faits se reproduiront"

Francken s'est défendu sur radio 1 en arguant que l'auteur avait un casier judiciaire vierge et n'était donc de ce fait pas connu de la justice. Le secrétaire d'État veut se concentrer sur ceux qu'il arrive bel et bien à faire sortir du pays et renvoie à une coopération problématique avec les Algériens. "Rien que le mois dernier, j'ai écarté 141 criminels de nos prisons, je brise tous les records. Il y en avait 300 sous Melchior Wathelet et 600 sous Maggie De Block (ces deux prédécesseurs au même poste). Moi je suis à 1.500 et on parle ici de criminels lourds. Cet homme n'avait jamais été en prison. Il ne faut pas dire non plus que des dizaines de milliers d'illégaux se promènent en Belgique. Il y a un héritage venu du passé qu'on ne peut effacer en deux coups de cuillères à pot. Nous travaillons étape par étape, mais dans la bonne direction.

Le fait que l'auteur de l'attaque sur deux policières à Charleroi, un algérien de 33 ans, séjournait de façon illégale dans notre pays après avoir ignoré deux fois un ordre de quitter le pays est pénible pour le gouvernement Michel et en particulier pour Théo Francken. Surtout que ce dernier a fait de l'expulsion son cheval de bataille. "J'ai trop peu de places dans les centres fermés, alors je dois donner la priorité aux illégaux dont je sais que je peux les faire sortir du pays" a-t-il encore précisé récemment. Le Vlaams Belang trouve que les belles promesses de Francken doivent maintenant se concrétiser dans des actes. Pour son président, Tom Van Grieken, la gestion des expulsions est tout simplement catastrophique. Et de rappeler Mohamed Belkaïd, impliqué dans les attentats de Paris et également un algérien qui vivait illégalement dans notre pays. Pour ce parti d'extrême droite, "l'accumulation de négligence, d'impunité dans les faits et d'une politique d'expulsion défaillante font le terreau des terroristes. Tant que l'ordre d'expulsion n'est pas suivi d'un rapatriement effectif, le message restera que la Belgique est un pays où l'on peut rester et de tels faits se reproduiront"Francken s'est défendu sur radio 1 en arguant que l'auteur avait un casier judiciaire vierge et n'était donc de ce fait pas connu de la justice. Le secrétaire d'État veut se concentrer sur ceux qu'il arrive bel et bien à faire sortir du pays et renvoie à une coopération problématique avec les Algériens. "Rien que le mois dernier, j'ai écarté 141 criminels de nos prisons, je brise tous les records. Il y en avait 300 sous Melchior Wathelet et 600 sous Maggie De Block (ces deux prédécesseurs au même poste). Moi je suis à 1.500 et on parle ici de criminels lourds. Cet homme n'avait jamais été en prison. Il ne faut pas dire non plus que des dizaines de milliers d'illégaux se promènent en Belgique. Il y a un héritage venu du passé qu'on ne peut effacer en deux coups de cuillères à pot. Nous travaillons étape par étape, mais dans la bonne direction.