Le nombre de demandeurs d'asile est reparti à la hausse ces derniers mois mais les capacités d'accueil ont été diminuées par le secrétaire d'Etat N-VA. Depuis jeudi dernier, l'Office des Étrangers a instauré une limite journalière d'accueil pour les demandeurs d'asile, ce qui crée une certaine nervosité à l'approche de l'hiver. L'Office a dès lors décidé de demander du renfort auprès de la police bruxelloise. Sur Twitter, Theo Francken a ouvert un contre-feu, se demandant qui énervait les demandeurs d'asile. Le secrétaire d'Etat est au coeur d'une controverse depuis qu'il a remis en cause l'ambition gouvernementale d'adhérer au pacte de l'ONU sur les migrations. Il s'est entre autres distingué en indiquant qu'il puisait notamment son inspiration en matière de politique migratoire au Vlaams Belang. "Theo Francken est en train de créer sciemment la situation qu'il dénonce aujourd'hui et c'est indécent. La tension auprès des demandeurs d'asile est palpable et ce qui est arrivé était prévisible. Depuis la limitation du nombre d'enregistrements, nous voyons des demandeurs d'asile partir à 05h00 de la porte d'Ulysse -le centre d'accueil géré par la Plateforme citoyenne à Haren- afin d'arriver les premiers à l'Office des Etrangers pour être sûrs d'être reçus, ce qui engendre forcément de la nervosité", indique Mehdi Kassou, porte-parole de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés. "Le centre d'accueil à Haren qui propose 350 lits, fonctionne déjà à pleine capacité et hier, nous avons dû refuser une quarantaine de personnes alors qu'il fait froid. Or, il reste des places disponibles dans le réseau d'accueil et notamment dans le dispositif de Caritas", ajoute-t-il encore.

Le nombre de demandeurs d'asile est reparti à la hausse ces derniers mois mais les capacités d'accueil ont été diminuées par le secrétaire d'Etat N-VA. Depuis jeudi dernier, l'Office des Étrangers a instauré une limite journalière d'accueil pour les demandeurs d'asile, ce qui crée une certaine nervosité à l'approche de l'hiver. L'Office a dès lors décidé de demander du renfort auprès de la police bruxelloise. Sur Twitter, Theo Francken a ouvert un contre-feu, se demandant qui énervait les demandeurs d'asile. Le secrétaire d'Etat est au coeur d'une controverse depuis qu'il a remis en cause l'ambition gouvernementale d'adhérer au pacte de l'ONU sur les migrations. Il s'est entre autres distingué en indiquant qu'il puisait notamment son inspiration en matière de politique migratoire au Vlaams Belang. "Theo Francken est en train de créer sciemment la situation qu'il dénonce aujourd'hui et c'est indécent. La tension auprès des demandeurs d'asile est palpable et ce qui est arrivé était prévisible. Depuis la limitation du nombre d'enregistrements, nous voyons des demandeurs d'asile partir à 05h00 de la porte d'Ulysse -le centre d'accueil géré par la Plateforme citoyenne à Haren- afin d'arriver les premiers à l'Office des Etrangers pour être sûrs d'être reçus, ce qui engendre forcément de la nervosité", indique Mehdi Kassou, porte-parole de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés. "Le centre d'accueil à Haren qui propose 350 lits, fonctionne déjà à pleine capacité et hier, nous avons dû refuser une quarantaine de personnes alors qu'il fait froid. Or, il reste des places disponibles dans le réseau d'accueil et notamment dans le dispositif de Caritas", ajoute-t-il encore.