Pour les signataires de cette lettre ouverte, "il n'y a rien de pire que l'incertitude effroyable" dans laquelle les entreprises du pays évoluent actuellement. "Nous stagnons littéralement. Et stagner signifie - à terme - régresser", écrivent en choeur des personnalités du monde des affaires telles que Jean-Jacques Delmée (Eneco), Olivier Carette (Upsi), Luc Priem (G4S Belgium), Dirk Lindemans (Lindemans Brewery), Wouter Torfs (Schoenen Torfs), Johan Krijgsman (ERA Belgium), Heidi De Pauw (Child Focus) ou encore Jo De Wolf (Montea).

Ils demandent au monde politique d'éviter "coûte que coûte" l'organisation de nouvelles élections, car un nouveau scrutin n'offrirait "aucun espoir d'amélioration".

"Si la Belgique était une entreprise, elle aurait déposé le bilan depuis longtemps", déplorent les dirigeants. Et de conclure: "commençons dès à présent à préparer notre économie pour 2030. Le pays et ses entreprises vous en seront infiniment reconnaissants".

Pour les signataires de cette lettre ouverte, "il n'y a rien de pire que l'incertitude effroyable" dans laquelle les entreprises du pays évoluent actuellement. "Nous stagnons littéralement. Et stagner signifie - à terme - régresser", écrivent en choeur des personnalités du monde des affaires telles que Jean-Jacques Delmée (Eneco), Olivier Carette (Upsi), Luc Priem (G4S Belgium), Dirk Lindemans (Lindemans Brewery), Wouter Torfs (Schoenen Torfs), Johan Krijgsman (ERA Belgium), Heidi De Pauw (Child Focus) ou encore Jo De Wolf (Montea). Ils demandent au monde politique d'éviter "coûte que coûte" l'organisation de nouvelles élections, car un nouveau scrutin n'offrirait "aucun espoir d'amélioration". "Si la Belgique était une entreprise, elle aurait déposé le bilan depuis longtemps", déplorent les dirigeants. Et de conclure: "commençons dès à présent à préparer notre économie pour 2030. Le pays et ses entreprises vous en seront infiniment reconnaissants".