"Nous sommes 80 jours après les élections, on a eu une seule réunion. Le PS ne veut pas nous parler, à part le tweet de Elio Di Rupo. Pour nous, c'est une évidence que les deux grands partis de chaque région doivent se parler. Je ne dis pas que cela va aboutir à quelque chose, mais il faut au moins se parler", insiste-t-elle.

"Pour moi c'est clair: la Belgique est devenue ingouvernable" dit encore l'élue nationaliste. "Pour nous, il faut des réformes et le confédéralisme". Cieltje Van Achter ne pense pas que des nouvelles élections soient une solution.

Enfin, aux observateurs qui soulignent le caractère dur de la note du formateur, et qui y ont trouvé des accents faisant penser au discours du Vlaams Belang, elle réplique: "La Flandre pour nous doit être inclusive et chaleureuse et notre note donne la volonté d'une communauté forte, qui avance et qui essaie d'avoir tout le monde au travail. Je vois une Flandre ambitieuse dans la note de Bart De Wever, évidemment le monde change et on veut prendre ça comme un atout".