Le front commun syndical composé de la CSC et du SLFP a déposé un préavis couvrant les grèves et actions dans la fonction publique fédérale à partir du 14 janvier 2022 et pour une durée indéterminée, indiquent les syndicats mercredi. Les syndicats dénoncent l'enlisement des négociations sur un accord sectoriel et une pression au travail accrue en raison d'effectifs réduits.

"Nous attendons de la ministre de la Fonction publique et du gouvernement une véritable revalorisation du secteur public en 2022", clame le front commun dans un communiqué. Concrètement, les syndicats exigent une revalorisation des "échelles de traitement" (rémunération, NDLR) ; un 13e mois "à part entière" et l'introduction de chèques-repas pour le personnel.

Négociations au point mort

En février 2020, la ministre de la Fonction publique Petra De Sutter (Groen) avait annoncé son intention de conclure un accord sectoriel pour la mi-2021. Après des discussions "intenses" et l'élaboration de "fiches concrètes" sur plusieurs points, les négociations sont au point mort, d'après le front commun syndical.

"Il n'y a aucun signe d'appréciation pour le travail effectué pendant la crise du Covid-19", déplorent CSC et SLFP. "Au contraire, la pression au travail ne cesse d'augmenter en raison d'un niveau d'effectifs de plus en plus serré dû à des économies linéaires permanentes et à la réduction des budgets du personnel." La situation aurait des répercussions sur les services publics.

Le front commun syndical composé de la CSC et du SLFP a déposé un préavis couvrant les grèves et actions dans la fonction publique fédérale à partir du 14 janvier 2022 et pour une durée indéterminée, indiquent les syndicats mercredi. Les syndicats dénoncent l'enlisement des négociations sur un accord sectoriel et une pression au travail accrue en raison d'effectifs réduits. "Nous attendons de la ministre de la Fonction publique et du gouvernement une véritable revalorisation du secteur public en 2022", clame le front commun dans un communiqué. Concrètement, les syndicats exigent une revalorisation des "échelles de traitement" (rémunération, NDLR) ; un 13e mois "à part entière" et l'introduction de chèques-repas pour le personnel. En février 2020, la ministre de la Fonction publique Petra De Sutter (Groen) avait annoncé son intention de conclure un accord sectoriel pour la mi-2021. Après des discussions "intenses" et l'élaboration de "fiches concrètes" sur plusieurs points, les négociations sont au point mort, d'après le front commun syndical. "Il n'y a aucun signe d'appréciation pour le travail effectué pendant la crise du Covid-19", déplorent CSC et SLFP. "Au contraire, la pression au travail ne cesse d'augmenter en raison d'un niveau d'effectifs de plus en plus serré dû à des économies linéaires permanentes et à la réduction des budgets du personnel." La situation aurait des répercussions sur les services publics.