Rien qu'en matière d'urbanisme on est à instaurer des délais cumulables jusqu'à nonante jours pour traiter les demandes de permis d'urbanisme.

Cela veut dire que les indépendants et les firmes de bonne volonté qui essaient de continuent à travailler malgré la crise et les mesures bien évidemment indispensables, mais pas toujours évidentes à appliquer, sont chaque jour un peu plus pris en otage par des services d'état, qui devraient être en mesure de fonctionner correctement malgré le confinement généralisé.

Il est parfaitement concevable que la mise en place du télétravail ait demandé quelques jours d'organisation sur le plan logistique et informatique, et il est certain que télétravailler n'est pas toujours aussi efficace que travailler au bureau. Cependant, il est prématuré de déjà justifier des retards jusqu'à trois mois.

Si le secteur privé a réussi cette adaptation dans de très courts délais, les administrations et services publics devraient en être capables aussi.

La fonction publique, où le chômage temporaire pour raisons économiques semble inexistant malgré la charge de travail fortement diminuée dans beaucoup de services, devrait travailler d'arrache-pied pour garantir le meilleur fonctionnement possible de leurs services afin d'aider ceux qui continuent à travailler malgré les difficultés. Il ne faut surtout pas que cette crise devienne pour la fonction publique un prétexte généralisé pour ne rien faire.

Plutôt que de distribuer de futures primes à coups de milliards bien incertains, les administrations et secteurs publics devraient faire en sorte d'aider le plus possible les gens et les entreprises de bonne volonté. Ceux-ci ne demandent que de continuer à travailler dans le respect des mesures appliquées.

Un architecte

Rien qu'en matière d'urbanisme on est à instaurer des délais cumulables jusqu'à nonante jours pour traiter les demandes de permis d'urbanisme.Cela veut dire que les indépendants et les firmes de bonne volonté qui essaient de continuent à travailler malgré la crise et les mesures bien évidemment indispensables, mais pas toujours évidentes à appliquer, sont chaque jour un peu plus pris en otage par des services d'état, qui devraient être en mesure de fonctionner correctement malgré le confinement généralisé.Il est parfaitement concevable que la mise en place du télétravail ait demandé quelques jours d'organisation sur le plan logistique et informatique, et il est certain que télétravailler n'est pas toujours aussi efficace que travailler au bureau. Cependant, il est prématuré de déjà justifier des retards jusqu'à trois mois. Si le secteur privé a réussi cette adaptation dans de très courts délais, les administrations et services publics devraient en être capables aussi.La fonction publique, où le chômage temporaire pour raisons économiques semble inexistant malgré la charge de travail fortement diminuée dans beaucoup de services, devrait travailler d'arrache-pied pour garantir le meilleur fonctionnement possible de leurs services afin d'aider ceux qui continuent à travailler malgré les difficultés. Il ne faut surtout pas que cette crise devienne pour la fonction publique un prétexte généralisé pour ne rien faire.Plutôt que de distribuer de futures primes à coups de milliards bien incertains, les administrations et secteurs publics devraient faire en sorte d'aider le plus possible les gens et les entreprises de bonne volonté. Ceux-ci ne demandent que de continuer à travailler dans le respect des mesures appliquées.Un architecte