La directrice financière du gestionnaire du réseau ferroviaire a souligné que la sécurité demeurait la priorité absolue de l'entreprise publique et qu'aucune économie n'est réalisée sur ce point.

Cela étant, des voies qui approchent de la fin théorique de leur durée de vie voient leur renouvellement reporté en raison du contexte budgétaire. Mme Vanderveeren a ainsi expliqué que, selon une étude réalisée par l'université de Lausanne, 535 millions d'euros par an sont nécessaires afin de conserver la capacité du réseau. Or, pour l'année 2018, le PPI ne prévoit que 378,1 millions d'euros à cet égard.

De ce fait, certaines voies ne sont pas renouvelées, mais font l'objet d'un entretien poussé à la place. "Le temps ne s'arrête pas. Entre-temps, d'autres lignes vieillissent", a prévenu la responsable d'Infrabel. "Si nous décidons de ne pas effectuer ces travaux, nous ne pourrons plus exploiter ces lignes prochainement."

Mme Vanderveeren a ainsi expliqué que les voies et les traverses sont prioritaires dans les opérations de rénovation du réseau au détriment des caténaires, toujours en raison des impératifs de sécurité.

"Le report des travaux de renouvellement au-delà de 2020 entraîne une diminution partielle de la performance du réseau, sans remettre en cause la sécurité d'exploitation", a conclu Mme Vanderveeren face aux députés.

La directrice financière du gestionnaire du réseau ferroviaire a souligné que la sécurité demeurait la priorité absolue de l'entreprise publique et qu'aucune économie n'est réalisée sur ce point. Cela étant, des voies qui approchent de la fin théorique de leur durée de vie voient leur renouvellement reporté en raison du contexte budgétaire. Mme Vanderveeren a ainsi expliqué que, selon une étude réalisée par l'université de Lausanne, 535 millions d'euros par an sont nécessaires afin de conserver la capacité du réseau. Or, pour l'année 2018, le PPI ne prévoit que 378,1 millions d'euros à cet égard. De ce fait, certaines voies ne sont pas renouvelées, mais font l'objet d'un entretien poussé à la place. "Le temps ne s'arrête pas. Entre-temps, d'autres lignes vieillissent", a prévenu la responsable d'Infrabel. "Si nous décidons de ne pas effectuer ces travaux, nous ne pourrons plus exploiter ces lignes prochainement." Mme Vanderveeren a ainsi expliqué que les voies et les traverses sont prioritaires dans les opérations de rénovation du réseau au détriment des caténaires, toujours en raison des impératifs de sécurité. "Le report des travaux de renouvellement au-delà de 2020 entraîne une diminution partielle de la performance du réseau, sans remettre en cause la sécurité d'exploitation", a conclu Mme Vanderveeren face aux députés.