Dans les colonnes du quotidien De Morgen, le nationaliste flamand estimait vendredi matin que la proposition française de partenariat stratégique, formulée hors appel d'offres, était "exclue". Une sortie qui a rapidement conduit le Premier ministre Charles Michel à réagir en soulignant que l'offre de Paris était toujours en lice et que la décision finale serait "prise au sein du gouvernement et nulle part ailleurs".

L'exécutif se penchera sur les arguments en faveur d'une prolongation des F-16 actuels, les offres introduites dans le cadre de l'appel d'offres lancé le 17 mars (RfGP) - soit le F-35 du groupe américain Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon du consortium européen Eurofighter -, mais aussi les informations transmises par le gouvernement français dans le cadre de la proposition de partenariat stratégique.

Le spécialiste de la Défense du sp.a, Dirk Van der Maelen, appelle le gouvernement à mettre un terme aux "chamailleries" à ce sujet. "Personne ne s'intéresse à cette bataille d'homme à homme. C'est un dossier qui représente des milliards et nécessite plus d'objectivité", poursuit-il.

Le socialiste flamand, qui siège dans l'opposition, affirme ne plus avoir confiance dans la procédure en cours. "Nous ne pouvons pas laisser ce dossier entre les mains du petit club d'experts qui l'a géré jusqu'à présent. Il est tellement parasité qu'il est désormais temps qu'une équipe d'experts externes et indépendants de Belgique et de l'étranger reprenne la main", conclut-il.

Dans les colonnes du quotidien De Morgen, le nationaliste flamand estimait vendredi matin que la proposition française de partenariat stratégique, formulée hors appel d'offres, était "exclue". Une sortie qui a rapidement conduit le Premier ministre Charles Michel à réagir en soulignant que l'offre de Paris était toujours en lice et que la décision finale serait "prise au sein du gouvernement et nulle part ailleurs". L'exécutif se penchera sur les arguments en faveur d'une prolongation des F-16 actuels, les offres introduites dans le cadre de l'appel d'offres lancé le 17 mars (RfGP) - soit le F-35 du groupe américain Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon du consortium européen Eurofighter -, mais aussi les informations transmises par le gouvernement français dans le cadre de la proposition de partenariat stratégique. Le spécialiste de la Défense du sp.a, Dirk Van der Maelen, appelle le gouvernement à mettre un terme aux "chamailleries" à ce sujet. "Personne ne s'intéresse à cette bataille d'homme à homme. C'est un dossier qui représente des milliards et nécessite plus d'objectivité", poursuit-il. Le socialiste flamand, qui siège dans l'opposition, affirme ne plus avoir confiance dans la procédure en cours. "Nous ne pouvons pas laisser ce dossier entre les mains du petit club d'experts qui l'a géré jusqu'à présent. Il est tellement parasité qu'il est désormais temps qu'une équipe d'experts externes et indépendants de Belgique et de l'étranger reprenne la main", conclut-il.