Au siège de KBC sur l'avenue du Port, des militants ont déployé des banderoles réclamant entre autres la fin du "financement de l'écocide". Une "scène de crime" a également été installée, avec l'humanité comme victime.

"Alors que les catastrophes naturelles sont plus fréquentes et plus destructrices, que les inégalités sociales explosent et qu'une pandémie frappe l'humanité, la croissance économique continue de faire l'objet d'une obsession imposée", dénonce l'organisation. "Mais un système dont la stabilité et les bienfaits dépendent d'une croissance continue et généralisée est voué à l'échec."

Les militants exigent notamment que le secteur bancaire reconnaisse que la croissance économique (y compris "verte") et la financiarisation de l'économie sont "des causes majeures de la catastrophe écologique et climatique en cours et de la dégradation des conditions de vie pour une majorité de la population".

Au siège de KBC sur l'avenue du Port, des militants ont déployé des banderoles réclamant entre autres la fin du "financement de l'écocide". Une "scène de crime" a également été installée, avec l'humanité comme victime. "Alors que les catastrophes naturelles sont plus fréquentes et plus destructrices, que les inégalités sociales explosent et qu'une pandémie frappe l'humanité, la croissance économique continue de faire l'objet d'une obsession imposée", dénonce l'organisation. "Mais un système dont la stabilité et les bienfaits dépendent d'une croissance continue et généralisée est voué à l'échec." Les militants exigent notamment que le secteur bancaire reconnaisse que la croissance économique (y compris "verte") et la financiarisation de l'économie sont "des causes majeures de la catastrophe écologique et climatique en cours et de la dégradation des conditions de vie pour une majorité de la population".