Parmi eux, Alain Rosenoer, directeur général de la SWL, à qui il est reproché d'avoir avantagé RMG dans des marchés publics concernant des emprunts financiers, mais aussi Daniel Wautelet et Raymond Thibeau, administrateurs de l'IFCA, qui avaient reçu de plantureuses commissions (3 millions d'euros en tout) en tant qu'apporteurs d'affaires.

La transaction pénale ne sera toutefois possible qu'en fonction du préjudice revendiqué par les parties civiles, soit la Région wallonne elle-même. Une audience consacrée aux parties civiles aura lieu le 12 juin. On saura alors si les protagonistes du dossier ISPPC pourront éviter un procès.

Parmi eux, Alain Rosenoer, directeur général de la SWL, à qui il est reproché d'avoir avantagé RMG dans des marchés publics concernant des emprunts financiers, mais aussi Daniel Wautelet et Raymond Thibeau, administrateurs de l'IFCA, qui avaient reçu de plantureuses commissions (3 millions d'euros en tout) en tant qu'apporteurs d'affaires. La transaction pénale ne sera toutefois possible qu'en fonction du préjudice revendiqué par les parties civiles, soit la Région wallonne elle-même. Une audience consacrée aux parties civiles aura lieu le 12 juin. On saura alors si les protagonistes du dossier ISPPC pourront éviter un procès.