Dans ces textes, la question de l'évaluation des élèves est entre autres abordée. "Je rappelle que, particulièrement pour l'enseignement secondaire, les évaluations ne doivent pas nécessairement prendre la forme d'une session d'examens avec suspension des cours et que des formes alternatives peuvent être mises en place (session allégée ou raccourcie, évaluations sommatives sans suspension des cours, par exemple)", écrit la ministre aux écoles. "Dans tous les cas, il convient de ne pas accentuer la pression que nos jeunes subissent déjà étant donné le contexte de crise sanitaire".

Ce leitmotiv revient à travers les textes: confiance dans les équipes éducatives qui connaissent les enfants, volonté de ne certainement pas écraser des jeunes qui ont déjà beaucoup souffert des confinements et d'un enseignement seulement partiellement en présentiel, appel à un dialogue avec les parents et le PMS pour les élèves qui apparaissent en difficultés.

Dans le secondaire, les pouvoirs organisateurs "pourront suspendre l'application du règlement général des études de certains établissements en ce qui concerne l'évaluation des élèves durant cette fin d'année scolaire ainsi que la procédure de délibération des Conseils de classe et la communication de leurs décisions", peut-on lire dans la circulaire sur l'organisation des épreuves. Si c'est le cas, les parents doivent être informés des nouvelles modalités (d'évaluation, de certification, de délibération, etc.) pour le 10 mai prochain au plus tard.

Le Conseil de classe devra tout particulièrement être attentif aux élèves à partir de la 3e secondaire, qui "ont été plus fortement impactés que d'autres". Ce sont ceux-là, aussi, qui ne retourneront qu'à temps partiel à l'école la semaine prochaine. Mieux vaut fonder leur évaluation "sur des épreuves organisées en classe portant sur les 'essentiels'". Il faudra aussi "valoriser particulièrement les réussites" de l'élève, et miser sur l'accompagnement et la remédiation là où cela est possible, pour le faire passer à l'année suivante, ressort-il du texte.

Dans ces textes, la question de l'évaluation des élèves est entre autres abordée. "Je rappelle que, particulièrement pour l'enseignement secondaire, les évaluations ne doivent pas nécessairement prendre la forme d'une session d'examens avec suspension des cours et que des formes alternatives peuvent être mises en place (session allégée ou raccourcie, évaluations sommatives sans suspension des cours, par exemple)", écrit la ministre aux écoles. "Dans tous les cas, il convient de ne pas accentuer la pression que nos jeunes subissent déjà étant donné le contexte de crise sanitaire". Ce leitmotiv revient à travers les textes: confiance dans les équipes éducatives qui connaissent les enfants, volonté de ne certainement pas écraser des jeunes qui ont déjà beaucoup souffert des confinements et d'un enseignement seulement partiellement en présentiel, appel à un dialogue avec les parents et le PMS pour les élèves qui apparaissent en difficultés. Dans le secondaire, les pouvoirs organisateurs "pourront suspendre l'application du règlement général des études de certains établissements en ce qui concerne l'évaluation des élèves durant cette fin d'année scolaire ainsi que la procédure de délibération des Conseils de classe et la communication de leurs décisions", peut-on lire dans la circulaire sur l'organisation des épreuves. Si c'est le cas, les parents doivent être informés des nouvelles modalités (d'évaluation, de certification, de délibération, etc.) pour le 10 mai prochain au plus tard. Le Conseil de classe devra tout particulièrement être attentif aux élèves à partir de la 3e secondaire, qui "ont été plus fortement impactés que d'autres". Ce sont ceux-là, aussi, qui ne retourneront qu'à temps partiel à l'école la semaine prochaine. Mieux vaut fonder leur évaluation "sur des épreuves organisées en classe portant sur les 'essentiels'". Il faudra aussi "valoriser particulièrement les réussites" de l'élève, et miser sur l'accompagnement et la remédiation là où cela est possible, pour le faire passer à l'année suivante, ressort-il du texte.