Tine Nys a été euthanasiée le 27 avril 2010 sur la base d'une souffrance psychologique. Selon l'accusation, les conditions de la loi sur l'euthanasie n'ont pas été respectées et les trois médecins impliqués dans l'euthanasie ont dû en répondre devant la cour d'assises. Pour le médecin traitant de Tine Nys, le procureur a requis l'acquittement mercredi, mais le médecin exécutant et la psychiatre doivent, toujours selon le procureur, être reconnus coupables d'homicide par empoisonnement.

La psychiatre, une femme de 67 ans originaire d'Oosterzele, a agi comme un médecin consulté avant la fin de vie, conformément à la loi sur l'euthanasie, a plaidé la défense. Celle-ci demande donc l'acquittement. "Le parquet et la partie civile accusent notre cliente d'avoir été à l'origine de l'euthanasie. Je suis stupéfaite par l'argument entendu hier. Vous ne trouverez nulle part dans le droit pénal que la rédaction d'un avis est punissable", a déclaré la défense.

"Si vous accédez à cette demande, cela signifie que vous jugez que tous les médecins qui rédigent un rapport sont des auteurs potentiels d'un homicide par empoisonnement. Cela mènera à la fin de la loi sur l'euthanasie. Quel médecin osera encore s'y risquer? ", a demandé Me Evelien Delbeke.

"La loi n'exige pas que toutes les maladies soient incurables. Il n'était donc pas nécessaire de diagnostiquer l'autisme pour procéder à l'euthanasie", a soutenu la défense.

"Voyez-vous une quelconque preuve d'un homicide par empoisonnement ? Voyez-vous une participation délibérée du médecin (nom du psychiatre, NDLR.) à un homicide par empoisonnement? Voyez-vous des preuves de mauvaise foi à son égard ? ", a encore demandé Me Evelien Delbeke au jury.

Tine Nys a été euthanasiée le 27 avril 2010 sur la base d'une souffrance psychologique. Selon l'accusation, les conditions de la loi sur l'euthanasie n'ont pas été respectées et les trois médecins impliqués dans l'euthanasie ont dû en répondre devant la cour d'assises. Pour le médecin traitant de Tine Nys, le procureur a requis l'acquittement mercredi, mais le médecin exécutant et la psychiatre doivent, toujours selon le procureur, être reconnus coupables d'homicide par empoisonnement. La psychiatre, une femme de 67 ans originaire d'Oosterzele, a agi comme un médecin consulté avant la fin de vie, conformément à la loi sur l'euthanasie, a plaidé la défense. Celle-ci demande donc l'acquittement. "Le parquet et la partie civile accusent notre cliente d'avoir été à l'origine de l'euthanasie. Je suis stupéfaite par l'argument entendu hier. Vous ne trouverez nulle part dans le droit pénal que la rédaction d'un avis est punissable", a déclaré la défense. "Si vous accédez à cette demande, cela signifie que vous jugez que tous les médecins qui rédigent un rapport sont des auteurs potentiels d'un homicide par empoisonnement. Cela mènera à la fin de la loi sur l'euthanasie. Quel médecin osera encore s'y risquer? ", a demandé Me Evelien Delbeke. "La loi n'exige pas que toutes les maladies soient incurables. Il n'était donc pas nécessaire de diagnostiquer l'autisme pour procéder à l'euthanasie", a soutenu la défense. "Voyez-vous une quelconque preuve d'un homicide par empoisonnement ? Voyez-vous une participation délibérée du médecin (nom du psychiatre, NDLR.) à un homicide par empoisonnement? Voyez-vous des preuves de mauvaise foi à son égard ? ", a encore demandé Me Evelien Delbeke au jury.