Parlementaires, collaborateurs et collaboratrices discutent alors des sujets qui devraient être des marqueurs libéraux dans le cadre de l'accord de l'hypothétique gouvernement fédéral. Arrive la question des pensions, sur laquelle s'exprime Daniel Bacquelaine, dont c'est encore l'intérimaire responsabilité. Le Liégeois, médecin de formation, embraie sur les positionnements éthiques et l'euthanasie, qui, " même s'il ne la pratique plus ... " Avant d'être coupé par son sémillant néoprésident : " Dommage ! Ce serait une solution pour les pensions. " Malaise palpable d'une assemblée qui n'a pas grand-chose à voir avec le public du Grand cactus. A quoi le ministre des Pensions, pour le coup bien réveillé, répond, espérant que " ça ne sortira pas d'ici ". L'audace de l'optimisme.

L.V.