Une majorité de cette centaine d'enfants a moins de 6 ans. Si la plupart ont été "exposés à la violence et éventuellement à l'endoctrinement", les autorités belges n'ont pas connaissance de "cas de mineurs qui étaient impliqués dans des actes de violence", note le ministre. La situation semble davantage potentiellement problématique dans le cas d'enfants entraînés par Daech à partir de 6 ans au sein des "Lionceaux du Califat", ou dans celui de jeunes devenus majeurs sur place.

Si certains enfants ont été emmenés par leurs parents vers les zones de guerre, d'autres sont nés sur place, parfois de djihadistes belges ayant été tués. La Libre a ainsi appris qu'un des Belges qui a été éliminé dans une frappe américaine a laissé deux enfants sur place, dont un avec une femme syrienne. Puisque ce djihadiste est né en Belgique, ses enfants ont un droit automatique à la nationalité belge.

Selon Jan Jambon, "tous les mineurs qui reviennent de Syrie-Irak font l'objet d'un suivi par le parquet de la jeunesse et par les agences communautaires d'aide à la jeunesse. En outre, ils peuvent également être suivis par le Local Task Forces (LTF) et les Cellules locales de sécurité intégrale(CSIL) si nécessaire".

Une majorité de cette centaine d'enfants a moins de 6 ans. Si la plupart ont été "exposés à la violence et éventuellement à l'endoctrinement", les autorités belges n'ont pas connaissance de "cas de mineurs qui étaient impliqués dans des actes de violence", note le ministre. La situation semble davantage potentiellement problématique dans le cas d'enfants entraînés par Daech à partir de 6 ans au sein des "Lionceaux du Califat", ou dans celui de jeunes devenus majeurs sur place. Si certains enfants ont été emmenés par leurs parents vers les zones de guerre, d'autres sont nés sur place, parfois de djihadistes belges ayant été tués. La Libre a ainsi appris qu'un des Belges qui a été éliminé dans une frappe américaine a laissé deux enfants sur place, dont un avec une femme syrienne. Puisque ce djihadiste est né en Belgique, ses enfants ont un droit automatique à la nationalité belge. Selon Jan Jambon, "tous les mineurs qui reviennent de Syrie-Irak font l'objet d'un suivi par le parquet de la jeunesse et par les agences communautaires d'aide à la jeunesse. En outre, ils peuvent également être suivis par le Local Task Forces (LTF) et les Cellules locales de sécurité intégrale(CSIL) si nécessaire".