Sur les trois mois étudiés, on recense 36.271 décès "toutes causes confondues" (soit près de 400 décès par jour). C'est 8.100 victimes de plus que la moyenne 2015-2019, soit une augmentation de la mortalité de 28,8 %, selon les calculs opérés par le quotidien sur base des chiffres de l'Office national de statistiques Statbel.

Cette surmortalité démarre à la mi-mars, atteint un pic le 10 avril (jour où 674 décès sont recensés) puis finit par disparaître début mai. Ce pic de mortalité correspond en tout point à la vague de décès dus au coronavirus comptabilisés par les autorités sanitaires belges.

Bruxelles est la zone la plus touchée, avec une augmentation du nombre de décès de plus de 50% sur la période étudiée. La densité de population, facteur aggravant le risque de transmission du virus, est l'une des explications avancées.

Les chiffres confirment aussi que ce virus a particulièrement frappé les aînés, avec une augmentation exponentielle du nombre de décès dans les couches d'âge supérieures. Pour les plus de 85 ans, on atteint ainsi une surmortalité de 44 %.

C'est aussi la meilleure hypothèse dont on dispose pour expliquer que les femmes ont davantage été touchées par la crise que les hommes, avec une surmortalité de 30,5 % pour elles contre 27 % pour eux. Le virus a fait des ravages dans les maisons de repos, où, note le virologue Yves Van Laethem, "le public est majoritairement féminin parce que les femmes vivent plus longtemps".

Sur les trois mois étudiés, on recense 36.271 décès "toutes causes confondues" (soit près de 400 décès par jour). C'est 8.100 victimes de plus que la moyenne 2015-2019, soit une augmentation de la mortalité de 28,8 %, selon les calculs opérés par le quotidien sur base des chiffres de l'Office national de statistiques Statbel. Cette surmortalité démarre à la mi-mars, atteint un pic le 10 avril (jour où 674 décès sont recensés) puis finit par disparaître début mai. Ce pic de mortalité correspond en tout point à la vague de décès dus au coronavirus comptabilisés par les autorités sanitaires belges. Bruxelles est la zone la plus touchée, avec une augmentation du nombre de décès de plus de 50% sur la période étudiée. La densité de population, facteur aggravant le risque de transmission du virus, est l'une des explications avancées. Les chiffres confirment aussi que ce virus a particulièrement frappé les aînés, avec une augmentation exponentielle du nombre de décès dans les couches d'âge supérieures. Pour les plus de 85 ans, on atteint ainsi une surmortalité de 44 %. C'est aussi la meilleure hypothèse dont on dispose pour expliquer que les femmes ont davantage été touchées par la crise que les hommes, avec une surmortalité de 30,5 % pour elles contre 27 % pour eux. Le virus a fait des ravages dans les maisons de repos, où, note le virologue Yves Van Laethem, "le public est majoritairement féminin parce que les femmes vivent plus longtemps".