L'arrêté de répartition des compétences de la Commission communautaire française (Cocof) prévoit que la coordination des politiques du collège francophone bruxellois et ses relations avec la Région wallonne et la Communauté française sont confiées à la ministre-présidence de la Cocof, a fait observer Mme Trachte (Ecolo). Celle-ci était interrogée en séance plénière du parlement francophone bruxellois par Gaëtan Van Goidsenhoven (MR), Céline Fremault (cdH) et Michaël Vossaert (DéFI).

En outre, les déclarations de politique gouvernementales en Wallonie et Communauté française n'évoquent nullement cette mission d'agent de liaison, que le MR - présent dans ces deux derniers exécutifs, au contraire de celui de la Cocof - avait exclue par la voix de Willy Borsus, nouveau vice-président du gouvernement wallon.

"Je prends acte de ces deux faits", a commenté Mme Trachte. Se disant soucieuse de renforcer le dialogue entre entités francophones, elle a marqué son intention d'activer des gouvernements conjoints et les conférences interministérielles.

"L'agent de liaison est officiellement enterré", s'est réjoui M. Van Goidsenhoven. Ce poste était selon lui envisagé "en dépit de tout fondement juridique et dans le flou le plus complet".

"Nous n'avons aucunement besoin d'un nouveau brol institutionnel. Il revient avant tout aux institutions existantes, et à la Cocof en premier lieu pour ce qui concerne Bruxelles, d'établir de nouvelles relations de coordination constructives entre francophones dans notre pays", a-t-il commenté.

Cette opinion n'est nullement partagée par Michaël Vossaert. Pour l'élu DéFI, il n'est nullement question qu'une telle fonction empiète sur les compétences des ministres(-présidents). La personne qui assumerait ce rôle aurait avant tout pour mission de débroussailler le terrain. Aux yeux de M. Vossaert, à l'heure où la Flandre est mue par des poussées autonomistes, il importe, pour les entités francophones de travailler ensemble pour accentuer leurs points de force communs.

L'arrêté de répartition des compétences de la Commission communautaire française (Cocof) prévoit que la coordination des politiques du collège francophone bruxellois et ses relations avec la Région wallonne et la Communauté française sont confiées à la ministre-présidence de la Cocof, a fait observer Mme Trachte (Ecolo). Celle-ci était interrogée en séance plénière du parlement francophone bruxellois par Gaëtan Van Goidsenhoven (MR), Céline Fremault (cdH) et Michaël Vossaert (DéFI). En outre, les déclarations de politique gouvernementales en Wallonie et Communauté française n'évoquent nullement cette mission d'agent de liaison, que le MR - présent dans ces deux derniers exécutifs, au contraire de celui de la Cocof - avait exclue par la voix de Willy Borsus, nouveau vice-président du gouvernement wallon. "Je prends acte de ces deux faits", a commenté Mme Trachte. Se disant soucieuse de renforcer le dialogue entre entités francophones, elle a marqué son intention d'activer des gouvernements conjoints et les conférences interministérielles. "L'agent de liaison est officiellement enterré", s'est réjoui M. Van Goidsenhoven. Ce poste était selon lui envisagé "en dépit de tout fondement juridique et dans le flou le plus complet". "Nous n'avons aucunement besoin d'un nouveau brol institutionnel. Il revient avant tout aux institutions existantes, et à la Cocof en premier lieu pour ce qui concerne Bruxelles, d'établir de nouvelles relations de coordination constructives entre francophones dans notre pays", a-t-il commenté. Cette opinion n'est nullement partagée par Michaël Vossaert. Pour l'élu DéFI, il n'est nullement question qu'une telle fonction empiète sur les compétences des ministres(-présidents). La personne qui assumerait ce rôle aurait avant tout pour mission de débroussailler le terrain. Aux yeux de M. Vossaert, à l'heure où la Flandre est mue par des poussées autonomistes, il importe, pour les entités francophones de travailler ensemble pour accentuer leurs points de force communs.