Ces "tests de départ" visent à orienter correctement les étudiants, alors que plus d'un quart d'entre eux quittent l'enseignement supérieur sans diplôme et qu'à peine un tiers décrochent leur diplôme de bachelier dans le délai de trois ans.

Le test permet à l'établissement d'enseignement supérieur de voir immédiatement quelle remédiation apporter pour une réussite en première année.

Les étudiants qui s'inscrivent en première année de bachelier en sciences pharmaceutiques, en mathématique, en sciences de bio-ingénieur ainsi qu'en physique et astrophysique sont désormais obligés de se soumettre à ce test.

M. Weyts (N-VA), qui avait déjà doublé le nombre de formations concernées, a annoncé que cette extension se poursuivrait. "Une prochaine étape sera de rendre obligatoire un parcours de remédiation pour ceux qui ont échoué au test. Ce n'est qu'ainsi que l'on peut éviter de faire persister les problèmes et de perdre des années entières."

Ces "tests de départ" visent à orienter correctement les étudiants, alors que plus d'un quart d'entre eux quittent l'enseignement supérieur sans diplôme et qu'à peine un tiers décrochent leur diplôme de bachelier dans le délai de trois ans. Le test permet à l'établissement d'enseignement supérieur de voir immédiatement quelle remédiation apporter pour une réussite en première année. Les étudiants qui s'inscrivent en première année de bachelier en sciences pharmaceutiques, en mathématique, en sciences de bio-ingénieur ainsi qu'en physique et astrophysique sont désormais obligés de se soumettre à ce test. M. Weyts (N-VA), qui avait déjà doublé le nombre de formations concernées, a annoncé que cette extension se poursuivrait. "Une prochaine étape sera de rendre obligatoire un parcours de remédiation pour ceux qui ont échoué au test. Ce n'est qu'ainsi que l'on peut éviter de faire persister les problèmes et de perdre des années entières."