La réforme vise aussi bien les futurs instituteurs du fondamental (maternel et primaire) que les régents du secondaire inférieur. Cette nouvelle formation en quatre ans sera organisée sous forme de co-diplômation entre les Hautes écoles et les universités.

Les étudiants devront en outre réaliser un "stage de longue durée" durant leurs études.

Cet allongement de la formation des enseignants vise à mieux les armer pour exercer leur métier et contribuer ainsi à l'amélioration du système éducatif francophone, aujourd'hui l'un des moins performants des pays développés, selon l'OCDE.

Des changements concernent aussi les étudiants qui se destinent au secondaire supérieur, avec deux formations distinctes : Si l'étudiant choisit l'enseignement directement après un BAC disciplinaire (3 ans - 180 crédits), il fera 5 ans d'étude au total. Les 120 crédits supplémentaires le formeront à devenir professeur (pédagogique, stage).

Si l'étudiant choisit l'enseignement après avoir obtenu un master disciplinaire (240 crédits si Master en un an et 300 crédits si master en deux ans), il devra faire 60 crédits supplémentaires (pédagogique, stage) pour obtenir son agrégation, contre les 30 crédits exigés actuellement.

Déjà validée sous la précédente législature, la mise en oeuvre de la réforme avait été différée par l'actuelle majorité qui souhaitait y apporter quelques adaptations, et en évaluer l'impact sur les finances de la Fédération.

La (délicate) question d'une revalorisation salariale pour les futurs enseignants formés demain en quatre années plutôt qu'en trois a été renvoyée à un groupe de travail, les premiers diplômés en quatre ans n'étant de toute façon pas attendus avant 2026.

Le texte a été approuvé mercredi soir en séance plénière du Parlement par la majorité. L'opposition cdH s'est abstenue, tout comme DéFI. Le PTB a, lui, voté contre.

La réforme vise aussi bien les futurs instituteurs du fondamental (maternel et primaire) que les régents du secondaire inférieur. Cette nouvelle formation en quatre ans sera organisée sous forme de co-diplômation entre les Hautes écoles et les universités. Les étudiants devront en outre réaliser un "stage de longue durée" durant leurs études. Cet allongement de la formation des enseignants vise à mieux les armer pour exercer leur métier et contribuer ainsi à l'amélioration du système éducatif francophone, aujourd'hui l'un des moins performants des pays développés, selon l'OCDE. Des changements concernent aussi les étudiants qui se destinent au secondaire supérieur, avec deux formations distinctes : Si l'étudiant choisit l'enseignement directement après un BAC disciplinaire (3 ans - 180 crédits), il fera 5 ans d'étude au total. Les 120 crédits supplémentaires le formeront à devenir professeur (pédagogique, stage). Si l'étudiant choisit l'enseignement après avoir obtenu un master disciplinaire (240 crédits si Master en un an et 300 crédits si master en deux ans), il devra faire 60 crédits supplémentaires (pédagogique, stage) pour obtenir son agrégation, contre les 30 crédits exigés actuellement. Déjà validée sous la précédente législature, la mise en oeuvre de la réforme avait été différée par l'actuelle majorité qui souhaitait y apporter quelques adaptations, et en évaluer l'impact sur les finances de la Fédération. La (délicate) question d'une revalorisation salariale pour les futurs enseignants formés demain en quatre années plutôt qu'en trois a été renvoyée à un groupe de travail, les premiers diplômés en quatre ans n'étant de toute façon pas attendus avant 2026. Le texte a été approuvé mercredi soir en séance plénière du Parlement par la majorité. L'opposition cdH s'est abstenue, tout comme DéFI. Le PTB a, lui, voté contre.