"Dodo, ordinateur. Dodo, ordinateur. Ca suffit! ", a lancé la ministre, interrogée mercredi sur la détresse psychologique grandissante des jeunes de 18 à 25 ans par la députée Diana Nikolic (MR) en séance plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Alors que l'enseignement supérieur est assuré en grande partie en distanciel depuis près d'un an déjà, Mme Glatigny juge important d'offrir à présent "des perspectives" aux jeunes et d'envisager, avec les experts sanitaires et les ministres siégeant au comité de concertation, une reprise "à partir du mois de mars d'une partie" des cours en présentiel.

Selon elle, cette reprise partielle ne pourrait toutefois se faire que sous des "modalités spécifiques", encore à déterminer.

"Il ne serait pas acceptable de faire basculer encore l'enseignement supérieur jusqu'en septembre à distance. Les dégâts psychologiques seraient considérables. (...) Il me serait extrêmement difficile de continuer à regarder les étudiants dans les yeux et de leur dire de s'adresser à un Numéro vert pour discuter de leur problèmes psychologiques. Ce n'est plus suffisant", a-t-elle dit.

Cette prise de position constitue une inflexion dans le chef de la ministre, visiblement inquiète des témoignages de plus en plus nombreux d'étudiants souffrant d'isolement.

Il y a quinze jours, à la lumière de l'évolution pandémique, celle-ci jugeait encore "prématuré" de son prononcer sur un quelconque assouplissement des mesures appliquées à l'enseignement supérieur.

Elle avait alors laissé entendre que le protocole sanitaire actuel ("code rouge") serait très certainement prolongé au-delà de la session de janvier qui s'achève à la fin de ce mois.

"Dodo, ordinateur. Dodo, ordinateur. Ca suffit! ", a lancé la ministre, interrogée mercredi sur la détresse psychologique grandissante des jeunes de 18 à 25 ans par la députée Diana Nikolic (MR) en séance plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Alors que l'enseignement supérieur est assuré en grande partie en distanciel depuis près d'un an déjà, Mme Glatigny juge important d'offrir à présent "des perspectives" aux jeunes et d'envisager, avec les experts sanitaires et les ministres siégeant au comité de concertation, une reprise "à partir du mois de mars d'une partie" des cours en présentiel. Selon elle, cette reprise partielle ne pourrait toutefois se faire que sous des "modalités spécifiques", encore à déterminer. "Il ne serait pas acceptable de faire basculer encore l'enseignement supérieur jusqu'en septembre à distance. Les dégâts psychologiques seraient considérables. (...) Il me serait extrêmement difficile de continuer à regarder les étudiants dans les yeux et de leur dire de s'adresser à un Numéro vert pour discuter de leur problèmes psychologiques. Ce n'est plus suffisant", a-t-elle dit. Cette prise de position constitue une inflexion dans le chef de la ministre, visiblement inquiète des témoignages de plus en plus nombreux d'étudiants souffrant d'isolement. Il y a quinze jours, à la lumière de l'évolution pandémique, celle-ci jugeait encore "prématuré" de son prononcer sur un quelconque assouplissement des mesures appliquées à l'enseignement supérieur. Elle avait alors laissé entendre que le protocole sanitaire actuel ("code rouge") serait très certainement prolongé au-delà de la session de janvier qui s'achève à la fin de ce mois.