Il existe, dans la littérature académique, de nombreuses raisons théoriques pour lesquelles vivre en kot est une bonne idée pour ses résultats universitaires. Les déplacements feraient ainsi perdre du temps que l'on ne peut alors pas toujours utiliser pour étudier efficacement. Si un étudiant doit se lever tôt et perdre du sommeil à cause de cela, il peut s'attendre à être moins performant. "De plus, le fait d'aller vivre en kot entraîne généralement une meilleure intégration sociale", explique le chercheur Simon Amez (UGent).

Mais il y a aussi des arguments théoriques justifiant de ne pas choisir ce mode de vie lorsqu'avoir des notes élevées est important pour l'étudiant. "Quand l'intégration sociale conduit principalement à des activités sociales qui entraînent une diminution du temps consacré aux études ou de la concentration sur celles-ci, on ne peut pas s'attendre à un impact positif de la vie en kot sur les résultats des examens. Il existe également des recherches scientifiques qui ont étudié le lien entre l'intégration dans la vie étudiante, la consommation d'alcool et les performances scolaires", ajoute le professeur Stijn Baert (UGent).

D'après l'étude, basée sur un échantillon d'étudiants de l'UGent et de l'UAntwerpen, les arguments positifs et négatifs semblent se compenser. "Ce résultat contraste quelque peu avec les recherches étrangères (limitées) qui avaient précédemment constaté un impact positif de la vie en kot. Elles n'avaient pu établir et analyser le lien entre cela et les résultats d'études qu'à un moment donné", commente encore le chercheur Simon Amez.

"Nos analyses indiquent que les étudiants qui ne parlent pas le néerlandais à la maison ont moins de chances d'aller en kot, tout comme ceux dont les parents n'ont pas poursuivi d'études supérieures. Comme ces deux facteurs sont également des prédicteurs (négatifs) des résultats aux examens à l'université, il est important de les inclure dans les analyses.", estime le professeur Baert.

De même, les résultats obtenus au cours de l'enseignement secondaire sont un bon indicateur de ceux qu'ils pourraient avoir à l'université, selon les chercheurs. Des recherches antérieures ont en outre confirmé que les étudiants qui dorment mieux ont également de meilleurs résultats aux examens. Le fait d'être en bonne santé semble également être un facteur prédictif positif.

Il existe, dans la littérature académique, de nombreuses raisons théoriques pour lesquelles vivre en kot est une bonne idée pour ses résultats universitaires. Les déplacements feraient ainsi perdre du temps que l'on ne peut alors pas toujours utiliser pour étudier efficacement. Si un étudiant doit se lever tôt et perdre du sommeil à cause de cela, il peut s'attendre à être moins performant. "De plus, le fait d'aller vivre en kot entraîne généralement une meilleure intégration sociale", explique le chercheur Simon Amez (UGent). Mais il y a aussi des arguments théoriques justifiant de ne pas choisir ce mode de vie lorsqu'avoir des notes élevées est important pour l'étudiant. "Quand l'intégration sociale conduit principalement à des activités sociales qui entraînent une diminution du temps consacré aux études ou de la concentration sur celles-ci, on ne peut pas s'attendre à un impact positif de la vie en kot sur les résultats des examens. Il existe également des recherches scientifiques qui ont étudié le lien entre l'intégration dans la vie étudiante, la consommation d'alcool et les performances scolaires", ajoute le professeur Stijn Baert (UGent). D'après l'étude, basée sur un échantillon d'étudiants de l'UGent et de l'UAntwerpen, les arguments positifs et négatifs semblent se compenser. "Ce résultat contraste quelque peu avec les recherches étrangères (limitées) qui avaient précédemment constaté un impact positif de la vie en kot. Elles n'avaient pu établir et analyser le lien entre cela et les résultats d'études qu'à un moment donné", commente encore le chercheur Simon Amez. "Nos analyses indiquent que les étudiants qui ne parlent pas le néerlandais à la maison ont moins de chances d'aller en kot, tout comme ceux dont les parents n'ont pas poursuivi d'études supérieures. Comme ces deux facteurs sont également des prédicteurs (négatifs) des résultats aux examens à l'université, il est important de les inclure dans les analyses.", estime le professeur Baert. De même, les résultats obtenus au cours de l'enseignement secondaire sont un bon indicateur de ceux qu'ils pourraient avoir à l'université, selon les chercheurs. Des recherches antérieures ont en outre confirmé que les étudiants qui dorment mieux ont également de meilleurs résultats aux examens. Le fait d'être en bonne santé semble également être un facteur prédictif positif.