Les faits se seraient déroulés il y a moins d'un mois au commissariat Ganshoren. Le chef de corps de la zone Ouest n'a pas pu confirmer l'information.

On sait cependant que le commissariat de Ganshoren a hébergé une vingtaine de militaires pendant l'alerte 4 afin d'éviter les allers et retours vers leur caserne. Ils y ont logé deux semaines avant de passer une semaine au commissariat de Jette.

Enquête interne

Plusieurs agents de la division de Ganshoren auraient confirmé que certaines de leurs collègues féminines étaient "toutes chaudes et toutes folles" à l'idée de la venue d'hommes en uniforme. Lors de leur séjour à Ganshoren, huit militaires et deux policières auraient fait l'amour ensemble dans le dortoir.

"Nous ne savions rien de cette affaire avant de lire le journal" explique le porte-parole de la police Johan Berckmans. "Nous ne pouvons que confirmer qu'à cette période 15 à 20 militaires ont en effet logé à Ganshoren. On ne sait pas si quelque chose s'y est produit, le service de contrôle interne a démarré une enquête."

Reste à vérifier si les faits, s'ils sont confirmés, ont eu lieu pendant ou en dehors des heures de service, ce qui, logiquement, devrait changer la donne pour les personnes impliquées.

NSK/CB

Les faits se seraient déroulés il y a moins d'un mois au commissariat Ganshoren. Le chef de corps de la zone Ouest n'a pas pu confirmer l'information. On sait cependant que le commissariat de Ganshoren a hébergé une vingtaine de militaires pendant l'alerte 4 afin d'éviter les allers et retours vers leur caserne. Ils y ont logé deux semaines avant de passer une semaine au commissariat de Jette. Enquête interne Plusieurs agents de la division de Ganshoren auraient confirmé que certaines de leurs collègues féminines étaient "toutes chaudes et toutes folles" à l'idée de la venue d'hommes en uniforme. Lors de leur séjour à Ganshoren, huit militaires et deux policières auraient fait l'amour ensemble dans le dortoir. "Nous ne savions rien de cette affaire avant de lire le journal" explique le porte-parole de la police Johan Berckmans. "Nous ne pouvons que confirmer qu'à cette période 15 à 20 militaires ont en effet logé à Ganshoren. On ne sait pas si quelque chose s'y est produit, le service de contrôle interne a démarré une enquête." Reste à vérifier si les faits, s'ils sont confirmés, ont eu lieu pendant ou en dehors des heures de service, ce qui, logiquement, devrait changer la donne pour les personnes impliquées. NSK/CB