Le gouvernement belge doit fournir l'assistance consulaire et des documents administratifs, de voyage et d'identité à ces enfants de Belges partis combattre en Syrie, afin de leur permettre de rentrer en Belgique.

Il s'agit des enfants de Nadia Baghouri, Adel Mezroui, Jessie Van Eetvelde et Sabah Hammani. Les parents ne doivent par contre pas recevoir de documents. Une astreinte de 5.000 euros est prévue par jour et par enfant en cas de retard dans l'exécution de la décision qui doit commencer d'ici la fin du mois.

Ces femmes et ces enfants séjournent dans le camp de réfugiés d'Al-Hol, en dehors de la zone actuellement occupée par les Turcs en Syrie.

Le département des Affaires étrangères prépare la mise en oeuvre du jugement. Des contacts ont été pris avec les Forces kurdes mais plusieurs questions doivent être réglées, dont celle de l'accord des mères de se séparer de leurs enfants, le jugement ne s'appliquant pas à elles.

Le gouvernement a l'obligation de fournir l'assistance nécessaire pour exécuter le jugement mais il n'est pas tenu par une obligation de résultat quant au rapatriement effectif des enfants, a assuré M. Goffin.

Les deux djihadistes belges signalés évadés en Syrie sont en prison

Les deux djihadistes belges que l'on croyait, au mois d'octobre, évadés de leur prison en Syrie, à la faveur de l'offensive turque, sont toujours détenus, a indiqué mercredi le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin, toujours en réponse à des questions en commission de la Chambre.

Le directeur de l'Organe de Coordination et d'Analyse de la Menace (OCAM) avait fait savoir devant le parlement le 8 octobre que ces deux Belges condamnés pour terrorisme avaient profité de l'offensive turque contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie pour disparaître dans la nature.

Au total, le ministre a fait état de 14 hommes, ressortissants belges, en prison en Syrie ainsi que de 28 femmes et 50 enfants qui se trouvent dans des camps tandis que six femmes et enfants sont détenus en Turquie. (

Le gouvernement belge doit fournir l'assistance consulaire et des documents administratifs, de voyage et d'identité à ces enfants de Belges partis combattre en Syrie, afin de leur permettre de rentrer en Belgique. Il s'agit des enfants de Nadia Baghouri, Adel Mezroui, Jessie Van Eetvelde et Sabah Hammani. Les parents ne doivent par contre pas recevoir de documents. Une astreinte de 5.000 euros est prévue par jour et par enfant en cas de retard dans l'exécution de la décision qui doit commencer d'ici la fin du mois. Ces femmes et ces enfants séjournent dans le camp de réfugiés d'Al-Hol, en dehors de la zone actuellement occupée par les Turcs en Syrie. Le département des Affaires étrangères prépare la mise en oeuvre du jugement. Des contacts ont été pris avec les Forces kurdes mais plusieurs questions doivent être réglées, dont celle de l'accord des mères de se séparer de leurs enfants, le jugement ne s'appliquant pas à elles. Le gouvernement a l'obligation de fournir l'assistance nécessaire pour exécuter le jugement mais il n'est pas tenu par une obligation de résultat quant au rapatriement effectif des enfants, a assuré M. Goffin.Les deux djihadistes belges que l'on croyait, au mois d'octobre, évadés de leur prison en Syrie, à la faveur de l'offensive turque, sont toujours détenus, a indiqué mercredi le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin, toujours en réponse à des questions en commission de la Chambre.Le directeur de l'Organe de Coordination et d'Analyse de la Menace (OCAM) avait fait savoir devant le parlement le 8 octobre que ces deux Belges condamnés pour terrorisme avaient profité de l'offensive turque contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie pour disparaître dans la nature. Au total, le ministre a fait état de 14 hommes, ressortissants belges, en prison en Syrie ainsi que de 28 femmes et 50 enfants qui se trouvent dans des camps tandis que six femmes et enfants sont détenus en Turquie. (