"La justice bruxelloise vient de dire que toutes les décisions du fédéral sont sans base légale. En Wallonie, c'est la même chose, avec notamment un couvre-feu qui a été instauré puis modifié sans aucun débat préalable", pointe le chef de groupe du cdH à l'assemblée régionale, François Desquesnes.

Ce mercredi, ce dernier a à nouveau appelé à ce que les mesures soient encadrées par un débat parlementaire. Problème: avec les vacances de printemps et la semaine réservée au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les parlementaires wallons ne devraient pas se retrouver avant le 26 avril.

"C'est trop tard; on ne peut pas attendre jusque-là. Nous devons nous réunir avant le prochain comité de concertation qui aura certainement lieu pendant les vacances. Les parlementaires ne sont pas loin. Travaillons au moins en commissions avec le ministre-président et les ministres de la Santé et de l'Economie qui sont en première ligne", plaide le chef de file des humanistes.

"On est au coeur de la troisième vague. Il faut prendre des décisions mais celles-ci doivent s'appuyer sur un débat démocratique et sur des bases légales", conclut-il.

"La justice bruxelloise vient de dire que toutes les décisions du fédéral sont sans base légale. En Wallonie, c'est la même chose, avec notamment un couvre-feu qui a été instauré puis modifié sans aucun débat préalable", pointe le chef de groupe du cdH à l'assemblée régionale, François Desquesnes. Ce mercredi, ce dernier a à nouveau appelé à ce que les mesures soient encadrées par un débat parlementaire. Problème: avec les vacances de printemps et la semaine réservée au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les parlementaires wallons ne devraient pas se retrouver avant le 26 avril. "C'est trop tard; on ne peut pas attendre jusque-là. Nous devons nous réunir avant le prochain comité de concertation qui aura certainement lieu pendant les vacances. Les parlementaires ne sont pas loin. Travaillons au moins en commissions avec le ministre-président et les ministres de la Santé et de l'Economie qui sont en première ligne", plaide le chef de file des humanistes. "On est au coeur de la troisième vague. Il faut prendre des décisions mais celles-ci doivent s'appuyer sur un débat démocratique et sur des bases légales", conclut-il.