Interrogé sur ces chiffres, le virologue Marc Van Ranst a affirmé s'attendre à ce que l'augmentation des cas continue à suivre le même rythme, soit un doublement du pourcentage tous les deux ou trois jours. De plus, il est probable, selon M. Van Ranst, que le variant Omicron engendre une nouvelle hausse des contaminations, en diminution depuis début décembre. "Il est difficile de prévoir quand Omicron fera remonter les chiffres, mais nous pouvons constater que c'est déjà le cas au Royaume-Uni."

Marc Van Ranst affirme également que les recherches actuelles ne sont pas encore suffisantes pour pouvoir tirer des conclusions claires à propos la dangerosité de ce nouveau variant. "J'espère, bien sûr, qu'Omicron est moins agressif que les autres variants mais ce n'est certainement pas un simple rhume. La prudence reste de mise."

Interrogé sur ces chiffres, le virologue Marc Van Ranst a affirmé s'attendre à ce que l'augmentation des cas continue à suivre le même rythme, soit un doublement du pourcentage tous les deux ou trois jours. De plus, il est probable, selon M. Van Ranst, que le variant Omicron engendre une nouvelle hausse des contaminations, en diminution depuis début décembre. "Il est difficile de prévoir quand Omicron fera remonter les chiffres, mais nous pouvons constater que c'est déjà le cas au Royaume-Uni." Marc Van Ranst affirme également que les recherches actuelles ne sont pas encore suffisantes pour pouvoir tirer des conclusions claires à propos la dangerosité de ce nouveau variant. "J'espère, bien sûr, qu'Omicron est moins agressif que les autres variants mais ce n'est certainement pas un simple rhume. La prudence reste de mise."