"A l'heure où beaucoup décrivent la difficulté de faire marcher un État fédéral comme la Belgique, le geste de la Première ministre, Sophie Wilmès, d'inviter les Régions au CNS a concrétisé cette loyauté fédérale", a-t-il précisé à l'entame d'une réunion qui s'annonce longue, les parlementaires ayant prévu de poser une centaine de questions aux ministres régionaux. "Pour l'instant, la phase d'urgence impose que ce soit le Fédéral qui pilote. Mais le gouvernement wallon travaille à plein régime sur les compétences qui sont les siennes. Et si parfois les réunions du CNS durent longtemps, c'est parce que chacun écoute attentivement son voisin. Jusqu'à présent, nous sommes toujours parvenus à dégager un consensus", a poursuivi Elio Di Rupo.

Ce dernier a par ailleurs défendu les décisions du Conseil national de sécurité, accusé notamment d'avoir privilégié l'économie à l'humain, en autorisant, sous conditions, la reprise du travail avant celle des réunions familiales. "Vous dites qu'il n'y a pas de prise en compte de l'humain alors qu'en réalité, c'est tout le contraire", a répondu le ministre-président aux parlementaires qui regrettaient les priorités choisies pour la première phase du déconfinement. "Nous avons justement voulu protéger les gens. Dans les entreprises, dans les commerces, des mesures strictes peuvent être imposées et contrôlées. En famille, où les relations sont par nature proches et chaleureuses, c'est plus compliqué. Cette question est d'ailleurs toujours en discussion: comment protéger l'humain au sein des familles? ", a encore déclaré M. Di Rupo.

"Nous écoutons les experts et je constate parfois qu'il y a plus que des nuances entre eux. Mais nous faisons confiance au groupe en charge de l'exit strategy. Notre priorité reste la santé publique. En même temps, il y a 1,3 million de personnes en chômage temporaire. Le déconfinement, prudent et progressif, s'imposait", a-t-il conclu.

"A l'heure où beaucoup décrivent la difficulté de faire marcher un État fédéral comme la Belgique, le geste de la Première ministre, Sophie Wilmès, d'inviter les Régions au CNS a concrétisé cette loyauté fédérale", a-t-il précisé à l'entame d'une réunion qui s'annonce longue, les parlementaires ayant prévu de poser une centaine de questions aux ministres régionaux. "Pour l'instant, la phase d'urgence impose que ce soit le Fédéral qui pilote. Mais le gouvernement wallon travaille à plein régime sur les compétences qui sont les siennes. Et si parfois les réunions du CNS durent longtemps, c'est parce que chacun écoute attentivement son voisin. Jusqu'à présent, nous sommes toujours parvenus à dégager un consensus", a poursuivi Elio Di Rupo. Ce dernier a par ailleurs défendu les décisions du Conseil national de sécurité, accusé notamment d'avoir privilégié l'économie à l'humain, en autorisant, sous conditions, la reprise du travail avant celle des réunions familiales. "Vous dites qu'il n'y a pas de prise en compte de l'humain alors qu'en réalité, c'est tout le contraire", a répondu le ministre-président aux parlementaires qui regrettaient les priorités choisies pour la première phase du déconfinement. "Nous avons justement voulu protéger les gens. Dans les entreprises, dans les commerces, des mesures strictes peuvent être imposées et contrôlées. En famille, où les relations sont par nature proches et chaleureuses, c'est plus compliqué. Cette question est d'ailleurs toujours en discussion: comment protéger l'humain au sein des familles? ", a encore déclaré M. Di Rupo. "Nous écoutons les experts et je constate parfois qu'il y a plus que des nuances entre eux. Mais nous faisons confiance au groupe en charge de l'exit strategy. Notre priorité reste la santé publique. En même temps, il y a 1,3 million de personnes en chômage temporaire. Le déconfinement, prudent et progressif, s'imposait", a-t-il conclu.