Les réponses de plusieurs personnalités politiques sont compilées dans une série de courtes vidéos.

Pour Marie Nagy, candidate Défi à la Région bruxelloise, il faut sensibiliser le public à la problématique du gaspillage alimentaire qui, rappelle-t-elle, représente pour chaque Belge 345 kg de nourriture par an. Elle souligne également le rôle de l'industrie et de la grande distribution, qui peuvent limiter le problème en adaptant leurs emballages.

Les entreprises de l'agroalimentaire - secteur qui cumule le volume de gaspillage le plus important - peuvent avoir un intérêt économique à limiter les pertes, souligne pour sa part Carlo Di Antonio, ministre wallon de l'Environnement (cdH).

Travailler avec les producteurs et les acteurs du processus de transformation, c'est ce que préconise également Ecolo. Et cela "en luttant contre les pratiques commerciales déloyales des grands acheteurs dans l'agroalimentaire ou en incitant au compostage ou au recyclage des déchets", appuie Olivier De Schutter, candidat sur la liste européenne du parti écologiste.

Le PS, par la voix de son porte-parole national Maxime Hardy, propose de rendre obligatoire la redistribution des invendus alimentaires des commerces et supermarchés aux associations. Une position que rejoint le PTB.

Enfin, Michel De Maegd, sur la liste fédérale du MR, met en avant la stratégie "manger demain" adoptée par le gouvernement wallon fin 2018, qui a pour objectif de favoriser l'alimentation durable dans les cantines.

Les réponses de plusieurs personnalités politiques sont compilées dans une série de courtes vidéos. Pour Marie Nagy, candidate Défi à la Région bruxelloise, il faut sensibiliser le public à la problématique du gaspillage alimentaire qui, rappelle-t-elle, représente pour chaque Belge 345 kg de nourriture par an. Elle souligne également le rôle de l'industrie et de la grande distribution, qui peuvent limiter le problème en adaptant leurs emballages. Les entreprises de l'agroalimentaire - secteur qui cumule le volume de gaspillage le plus important - peuvent avoir un intérêt économique à limiter les pertes, souligne pour sa part Carlo Di Antonio, ministre wallon de l'Environnement (cdH). Travailler avec les producteurs et les acteurs du processus de transformation, c'est ce que préconise également Ecolo. Et cela "en luttant contre les pratiques commerciales déloyales des grands acheteurs dans l'agroalimentaire ou en incitant au compostage ou au recyclage des déchets", appuie Olivier De Schutter, candidat sur la liste européenne du parti écologiste. Le PS, par la voix de son porte-parole national Maxime Hardy, propose de rendre obligatoire la redistribution des invendus alimentaires des commerces et supermarchés aux associations. Une position que rejoint le PTB. Enfin, Michel De Maegd, sur la liste fédérale du MR, met en avant la stratégie "manger demain" adoptée par le gouvernement wallon fin 2018, qui a pour objectif de favoriser l'alimentation durable dans les cantines.