"Je veux être présent pour tous les membres du parti et tous les Flamands. Pas seulement pour les membres de la communauté juive", a-t-il assuré. La proximité de vues de M. Freilich et de Joods Actueel avec la N-VA n'était un secret pour personne.

Michael Freilich vient d'un milieu flamingant. Son grand-père Louis Davids, fondateur de l'ancêtre de Joods Actueel, a toujours mis l'accent sur l'importance d'apprendre le néerlandais dans la communauté juive.

La polémique sur le pacte des Nations unies sur les migrations, qui a entraîné la chute du gouvernement fédéral à la suite du refus de la N-VA de soutenir ce texte, a été décisive, a affirmé M. Freilich. "Je plaide pour une migration contrôlée sur le modèle canadien, et j'ai peur qu'avec (le président du PS) Elio Di Rupo comme Premier ministre, les portes soient à nouveau ouvertes".

Le candidat veut également se consacrer à la menace terroriste actuelle, "car ce n'est pas normal que des soldats soient toujours nécessaires devant nos écoles". Le candidat se revendique des valeurs des Lumières, "en respect avec les traditions judéo-chrétiennes". Listant les points communs qu'il partage avec son parti, M. Freilich a également évoqué sa volonté de voir le confédéralisme s'imposer.

"Si l'on regarde comment fonctionne le pays actuellement, on constate qu'il s'agit de deux communautés évoluant tout à fait séparées l'une de l'autre. Comme les communautés juives de Bruxelles ou Anvers qui n'ont pratiquement aucun contact entre elles." La liste N-VA anversoise à la Chambre sera tirée par Jan Jambon et poussée par Peter De Roover.

Belga