Plusieurs pays comme les Etats-Unis ou la France ont récemment été victimes de (tentatives de) manipulation des élections par des attaques sponsorisées par des Etats. La Belgique échappe-t-elle à ce phénomène en cette année de scrutins? Il semble que ce soit bien le cas pour le moment.

Le Centre Cybersécurité Belgique (CCB), l'agence nationale s'occupant de cette problématique et qui dépend directement du Premier ministre, assure être "concernée" par ce sujet, qui la dépasse toutefois. A des attaques éventuelles peuvent en effet être liées des tentatives d'influence de l'opinion publique via des 'fake news' diffusées sur les réseaux sociaux.

Le CCB peut toutefois être amené à réaliser des audits de sécurité des systèmes électoraux. C'est d'ailleurs ce qui s'est produit en octobre dernier. Des tests techniques ont été effectués et ont révélé qu'il n'y pas eu de tentative de manipulation.

Mais quid de mai prochain? "Nous n'avons pas d'éléments laissant à penser qu'il y aura une tentative de manipulation. Mais nous restons bien entendu attentifs à cette problématique", a affirmé Phédra Clouner.

L'agence nationale pour la cybersécurité a par ailleurs émis un guide de sensibilisation et d'utilisation pour le monde politique. Il se veut simple et s'adresse aux partis et aux candidats, en leur recommandant de faire attention à leurs mots de passe et au phénomène du phishing (une technique qui permet aux fraudeurs de se procurer les données personnelles et codes bancaires des clients, ndlr). Le document les invite aussi à surveiller leur utilisation des réseaux sociaux ou encore à effectuer régulièrement des mises à jour de leurs appareils électroniques afin qu'ils soient bien protégés des menaces.

Plusieurs pays comme les Etats-Unis ou la France ont récemment été victimes de (tentatives de) manipulation des élections par des attaques sponsorisées par des Etats. La Belgique échappe-t-elle à ce phénomène en cette année de scrutins? Il semble que ce soit bien le cas pour le moment. Le Centre Cybersécurité Belgique (CCB), l'agence nationale s'occupant de cette problématique et qui dépend directement du Premier ministre, assure être "concernée" par ce sujet, qui la dépasse toutefois. A des attaques éventuelles peuvent en effet être liées des tentatives d'influence de l'opinion publique via des 'fake news' diffusées sur les réseaux sociaux. Le CCB peut toutefois être amené à réaliser des audits de sécurité des systèmes électoraux. C'est d'ailleurs ce qui s'est produit en octobre dernier. Des tests techniques ont été effectués et ont révélé qu'il n'y pas eu de tentative de manipulation. Mais quid de mai prochain? "Nous n'avons pas d'éléments laissant à penser qu'il y aura une tentative de manipulation. Mais nous restons bien entendu attentifs à cette problématique", a affirmé Phédra Clouner. L'agence nationale pour la cybersécurité a par ailleurs émis un guide de sensibilisation et d'utilisation pour le monde politique. Il se veut simple et s'adresse aux partis et aux candidats, en leur recommandant de faire attention à leurs mots de passe et au phénomène du phishing (une technique qui permet aux fraudeurs de se procurer les données personnelles et codes bancaires des clients, ndlr). Le document les invite aussi à surveiller leur utilisation des réseaux sociaux ou encore à effectuer régulièrement des mises à jour de leurs appareils électroniques afin qu'ils soient bien protégés des menaces.